Sandie Letendre, présidente de Culture Mauricie, et Danielle St-Amand, directrice du service du développement institutionnel et des affaires publiques de l’UQTR, étaient très heureuses de renouveler l’entente entre Culture Mauricie et l’UQTR.

«Un beau partage d’expertise»

TRois-Rivières — L’Université du Québec à Trois-Rivières et Culture Mauricie ont signé une nouvelle entente de partenariat qui leur permet un maillage bénéfique pour les deux parties. C’est la troisième fois que les deux partenaires signent une telle entente d’une durée de trois ans qui permet notamment «d’établir, de développer et consolider des échanges de collaboration entre les acteurs du milieu culturel et les professeurs-chercheurs de l’UQTR», mentionne-t-on dans les documents de presse.

«Il y a eu des activités d’échange, des activités de recherche, des livres qui ont été produits en collaboration avec les professeurs-chercheurs de l’UQTR. Ç’a permis d’aller chercher des données super intéressantes qui étaient intéressantes à la fois pour nos membres que pour le secteur de la recherche de l’université. Il y a eu des activités organisées conjointement dont le lancement des livres et des conférences. Ça permet un rapprochement entre les deux milieux. C’est un beau partage d’expertise», se réjouit Sandy Letendre, présidente de Culture Mauricie.

À titre d’exemple, l’étude sur les non-publics a permis d’approfondir la connaissance d’une tranche de la population plus difficile à rejoindre. «En apprenant à les connaître, ça nous permet entre autres de développer des stratégies pour aller les chercher. C’est le genre de données super intéressantes qui amènent les artistes de la région à se perfectionner et à peaufiner leur stratégie pour aller chercher des nouveaux publics», explique Mme Letendre.

La directrice du service du développement institutionnel et des affaires publiques de l’UQTR, Danielle St-Amand, partageait l’enthousiasme de Mme Letendre. «L’université se doit d’être un catalyseur dans sa communauté et nous à l’UQTR, c’est important qu’on joue ce rôle, qu’on se décloisonne et qu’on s’ouvre sur la collectivité.» «Souvent on a des professeurs qui travaillent sur des travaux de recherche qui sont en lien avec la culture et ça leur donne accès à un terrain qui est super fertile et à des données qui sont vraiment intéressantes. L’organisme est gagnant et nos étudiants aussi le sont.»