La présidente de Quai en fête, Clairette Biron, expliquant l’importance de ce projet.

Trois organismes se donnent la main

BÉCANCOUR — Fini le casse-tête de louer des équipements pour éclairer la scène. Trois organismes culturels et événementiels de Bécancour se sont unis pour se doter d’un système, soit le Carnaval de Gentilly, le Rendez-Vous Ô Fleuve et Quai en fête.

Selon la présidente de cette dernière organisation, Clairette Biron, le but principal du projet est d’assurer la pérennité et le transfert de connaissances en technique d’éclairage de scène ainsi que de «préparer et motiver une relève dédiée et passionnée».

Dans ce sens, des formations sont offertes à des jeunes et des adultes manifestant de l’intérêt pour ces technologies. Selon elle, la quantité d’événements présentés par l’un ou l’autre des organismes permet le développement des habiletés et d’expérimentation, ce qui est essentiel pour maintenir la motivation.

«L’acquisition d’équipements permettra de pouvoir développer l’expertise, la compétence, la créativité et l’originalité dans le montage des éclairages des spectacles présentés dans les diverses programmations et d’y mettre une couleur bécancouroise», ajoute Mme Biron.

Par ailleurs, le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables a consenti à assumer près de la moitié des coûts de ce projet de 50 000 dollars. Ville de Bécancour, les trois organismes impliqués ainsi que Loisir Sport Centre-du-Québec ont également contribué au financement.

«Le bénévolat étant le socle sur lequel repose les actions du Carnaval de Gentilly, du Rendez-Vous Ô Fleuve et de Quai en fête, les retombées d’un tel soutien financier sont nombreux, soit l’accès à du personnel formé et apte à assurer le fonctionnement d’un système d’éclairage de façon bénévole ou rémunérée, l’accès pour des jeunes à des emplois étudiants formateurs et la stimulation de la créativité», résume-t-elle.

À son avis, le projet Lumières sur Bécancour veut, à long terme, faire la démonstration que l’éclairage de scène est un art en soi et, par ricochet, contribuer à accentuer le sentiment d’appartenance et d’unification des secteurs de la Ville.

«Ensemble, on va plus loin. Il n’y a aucun défaut dans ce projet-là», a commenté l’un des membres du conseil d’administration du Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables, Yves Mailhot. «C’est un bel exemple de concertation entre les organisations», conclut le maire suppléant, Raymond St-Onge.