Alex Dubreuil et Elsa Bouchard, Josette Allard-Gignac, Pierre Giguère et Annie Lafrenière.

Transcendanse reçoit une aide financière de 37 500 $

«Après 23 ans, cela nous permet de prendre un nouveau départ, d'avoir un milieu confortable et sécuritaire, de ne plus être au froid et d'être fier de notre bâtisse.»
Voilà comment la directrice de l'école de danse Transcendanse, à Shawinigan, a accueilli l'aide de 37 500 $ versée par Québec pour financer la moitié de son projet de rénovation des locaux. Les travaux auront ainsi servi à isoler les murs, refaire les planchers de danse et réaménager le sous-sol.
C'est le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère, qui a fait l'annonce de ce soutien financier provenant du Programme d'immobilisation en entrepreneuriat collectif. Doté d'une enveloppe globale de 20 millions de dollars répartie sur cinq ans, le PIEC est mis à la disposition des entreprises d'économie sociale qui souhaitent rénover, construire ou acquérir un bâtiment pour le développement de leurs affaires et de leur offre de services. 
«Tout comme les PME, les entreprises collectives jouent un rôle crucial dans le développement des régions du Québec parce qu'elles ont des effets structurants sur le plan socioéconomique. Notre gouvernement est fier d'être le partenaire d'un organisme qui a su faire la démonstration de l'adéquation entre sa mission sociale et son ancrage solide et essentiel dans son milieu», a indiqué le représentant de la ministre de l'Économie, Dominique Anglade. Par voie de communiqué, celle-ci affirme que «Transcendance a assurément démontré sa capacité à cerner les besoins émergents de sa communauté et à y répondre adéquatement».
Fondée en 1994, Transcendanse a pour mission de rendre accessible le mouvement corporel avec musique comme moyen d'expression artistique et personnel afin de procurer un mieux-être physique et mental. L'école offre environ 60 heures de cours par semaine l'automne et l'hiver, et organise des camps de jour l'été. L'organisme, qui est également responsable du volet Danse à l'école secondaire Val-Mauricie, est en lien avec la Ville de Shawinigan, la Direction de la protection de la jeunesse et de nombreux autres organismes qui lui confient des enfants.
«Outre une grande économie en coûts d'énergie, le projet a permis de créer deux emplois», a conclu Mme Lafrenière.