Tous les passeports du FestiVoix sont vendus

TROIS-RIVIÈRES — L’annonce selon laquelle les passeports du FestiVoix étaient vendus à 95 % mercredi dernier aura eu un effet d’accélérateur sur les ventes au point où vendredi, elles ont été stoppées par la direction de l’événement ayant atteint la limite des 16 500 sésames disponibles.

C’est donc dire qu’on a écoulé entre 800 et 1000 passeports de mercredi à vendredi. Il ne reste donc plus que des billets journaliers disponibles à la vente.

C’est la troisième année consécutive qu’on vend tous les passeports disponibles mais jamais n’en était-on arrivé à ce résultat un mois avant le début de l’événement. On avait tout écoulé après le début du FestiVoix il y a trois ans. L’an dernier, c’est tout juste avant la fin de la période de prévente que la limite a été atteinte. La courbe est donc nette dans le sens d’un épuisement des précieux sésames de plus en plus tôt d’une année à l’autre, signe évident de santé pour l’événement.

Le directeur général Thomas Grégoire soutient qu’il ne fait aucun doute que l’annonce de l’approche de la limite des ventes a accéléré celles-ci. «Tout d’abord, je veux remercier le public de nous faire ainsi confiance. Il ne fait pas de doute que quand les gens ont lu dans les médias qu’on approchait de la limite, ils se sont dépêchés pour ne pas se retrouver le bec à l’eau. C’est d’autant plus vrai que lors des dernières éditions, plusieurs n’ont pu acheter de passeport parce qu’ils s’y sont pris trop tard et ils ne voulaient certainement pas revivre la situation.»

Pour l’instant, on ne regarde que le bon côté de la nouvelle dans les bureaux du FestiVoix mais on n’y est pas moins conscient qu’à l’avenir, il faudra évaluer des options à prendre pour accommoder une clientèle de plus en plus importante. «On va voir si on peut encore grandir de l’intérieur en aménageant les sites différemment pour permettre à plus de monde d’y venir tout en demeurant confortables. On pourrait même regarder s’il ne convient pas de présenter différents spectacles dans la même case horaire comme ça se fait dans de plus gros événements. Il y a toutes sortes de manières de faire mais ce qui compte, c’est de conserver ce qui fait notre spécificité et notre succès et ça inclut le confort des spectateurs. Augmenter le nombre de passeports simplement pour le plaisir d’en vendre plus, ça n’a pas de sens à nos yeux.»

On avait augmenté le nombre de laissez-passer au cours des dernières éditions pour le faire passer à 16 500 cette année soit 1500 de plus qu’il y a trois ans. «Il faut rester humble devant ce résultat, plaide le directeur général. On a fait beaucoup d’efforts pour en arriver là mais ça ne veut pas dire que ce sera la même chose l’an prochain. Je veux que les gens sachent qu’on continue de travailler d’arrache-pied pour que la 26e édition soit la meilleure possible.»

Le public peut toujours se procurer les billets journaliers sur le site Internet (www.festivoix.com) ou aux bureaux de l’événement au parc portuaire.