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C’est avec enthousiasme et fierté que l’équipe du Musée POP a présenté sa toute nouvelle exposition <em>Si la faune m’était sculptée</em>, vendredi. De gauche à droite, on retrouve Dominic Ouellet, responsable des expositions, Nathalie Boudreault, conservatrice des collections et la directrice générale Valérie Therrien.
C’est avec enthousiasme et fierté que l’équipe du Musée POP a présenté sa toute nouvelle exposition <em>Si la faune m’était sculptée</em>, vendredi. De gauche à droite, on retrouve Dominic Ouellet, responsable des expositions, Nathalie Boudreault, conservatrice des collections et la directrice générale Valérie Therrien.

Si la faune m’était sculptée: place à une nouvelle exposition au Musée Pop

François Houde
François Houde
Le Nouvelliste
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L’été s’en vient et la programmation du Musée POP s’enrichit d’une toute nouvelle exposition intitulée Si la faune m’était sculptée – L’art animalier québécois qui sera à l’affiche jusqu’au 1er mai 2022.

Cette démonstration de la variété et de la richesse de l’art animalier d’ici met en lumière le travail d’une soixantaine d’artistes de différentes époques et en provenance de tout le Québec. Les représentations naïves des animaux y côtoient d’autres œuvres plus sophistiquées dans une variété de visions, de matériaux et de techniques.

Il y a quelque chose de familier dans cette exposition qui témoigne de la fascination des artistes et du public de chez-nous pour le monde animal. Il est évident que cet intérêt à reproduire les animaux est inscrit dans la culture populaire. C’est sans doute la raison pour laquelle on a l’impression que cette exposition témoigne très précisément de la mission du Musée POP, ce que sa directrice générale Valérie Therrien ne renie nullement. «Il y a une association naturelle entre l’art animalier et l’art populaire. À chaque année, on veut avoir des activités ou une exposition en lien avec l’art populaire parce que c’est un axe majeur de notre collection.»

«Pour moi, c’est carrément un devoir de mettre en valeur cette forme d’art qui est méconnue, mais qui reprend beaucoup de galon, notamment parce qu’elle est mieux documentée et davantage reconnue et appréciée. On en a ici une très belle démonstration avec beaucoup de variété qui montre l’imaginaire extraordinaire de ces créateurs. C’est fascinant.»

L’exposition se nourrit de plusieurs pièces appartenant à la riche collection du musée trifluvien, mais également de quelques prêts de collectionneurs privés.

Nathalie Boudreault est conservatrice des collections au Musée POP. Elle, mieux que quiconque, peut témoigner de la richesse de l’art animalier dans la collection trifluvienne. «On a 640 sculptures de ce type et on a autant de tableaux. Les artistes d’une certaine époque représentaient leur environnement et les animaux étaient ce qu’ils connaissaient le mieux. On voit des œuvres qui sont très réalistes, mais d’autres qui relèvent complètement de l’imaginaire de l’artiste. Dans l’exposition, on a cherché à représenter la faune québécoise, canadienne mais aussi à témoigner de différentes tendances dans cet art et c’est pourquoi on retrouve des représentations d’animaux exotiques qui ont aussi fasciné bon nombre de créateurs.»

Avec l’ouverture de cette exposition, la programmation estivale du Musée POP est en place. Si ce n’est pour Attache ta tuque, exposition-phare, on ne compte que des nouveautés. «On a que des valeurs ajoutées pour que les gens reviennent nous voir, affirme Valérie Therrien. Contrairement à il y a un an, on sent que le Musée est bien vivant et c’est vraiment encourageant.»

«Il est impossible de prévoir l’achalandage estival, mais je suis convaincue que ça va être davantage que l’été dernier, alors qu’on avait atteint autour de 30 % de notre capacité maximale normale. On espère quelque chose comme 45 % - 50 % de taux d’occupation cet été.»

L’enthousiasme est notamment stimulé par les campagnes de promotion de l’Alliance touristique du Québec en partenariat avec le ministère du Tourisme qui mettent une fois de plus l’accent sur l’importance de redécouvrir le Québec avec ses richesses culturelles. «Pour notre part, cette année, nous avons investi dans la promotion de nos nouveautés à l’intérieur des frontières québécoises et je crois que ça va avoir un bel impact.»