Le coordonnateur à la mission Sylvain-Alexandre Lacas, à gauche, et le recteur du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap Pierre-Olivier Tremblay sont particulièrement fiers de la programmation d’été du lieu dévoilée jeudi.

Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap: toujours aussi ouvert

TROIS-RIVIÈRES — La volonté du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap de s’ouvrir davantage au grand public est de plus en plus affirmée comme en témoigne la programmation de l’été 2018 qu’on dévoilait jeudi. Le désir de diversifier les activités se manifeste également dans une entente de l’institution avec le restaurant Le Poivre Noir qui assurera la présence d’un espace de restauration de type Sea Shack qui sera en fonction à l’été 2019.

Des travaux de construction pour le nouvel établissement de restauration débuteront à l’automne de sorte que dès l’été 2019, le public pourra y déguster des délices de la mer. L’entente avec le restaurant trifluvien est d’une durée de trois ans.

Par ailleurs, le Sanctuaire poursuivra son ouverture aux activités culturelles au cours de l’été prochain avec la présentation du festival de l’Assomption du 7 au 15 août et dont les détails de la programmation seront dévoilés un peu plus tard. On sait cependant que l’événement sera marqué par la présentation de deux grandes conférences. Le 10 août, on pourra entendre le chef d’antenne sur le réseau TVA Pierre Bruneau alors que le lendemain, c’est le Commandant Robert Piché qui sera l’invité. Les billets pour ces conférences seront mis en vente en juin.

Les 31 mai et 1er juin, on reprend la formule du rassemblement des Premières Nations. Dans le cadre des samedis du Sanctuaire, on présentera une panoplie d’activités avec des thématiques variées. Côté culturel, le Symposium des arts visuels se tiendra les 21 et 22 juillet avec un accent sur la famille. Avec la collaboration de Culture 3R, le théâtre revient au programme avec la présentation de la pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt Les jardins des Oliviers les 20 et 21 juillet et les 17 et 18 août. De son côté, Cap-Jeunesse présentera les week-ends animés auxquels on convie les familles.

La musique ne sera assurément pas en reste avec la présentation de plusieurs concerts à la basilique dont ceux d’orgue avec des interprètes comme Mélanie Barney, Claude Lemieux, Raymond Perrin, Philippe Bournival et Susan Bellemare, Claude Beaudoin, Ïoan Bastarache et d’autres. Sans compter que le piano public reprendra sa place dans les jardins pour accueillir tous les pianistes désireux de s’y produire.

C’est Sylvain-Alexandre Lacas, nouvellement arrivé au sein de l’équipe, qui est responsable de la programmation et il ne fait pas un secret qu’il y a une volonté d’augmenter l’achalandage du site à moyen terme. «Nous recevons 430 000 visiteurs annuellement et nous avons un plan de développement sur cinq ans avec des nouveautés qui s’en viennent et qui nous permettent de croire qu’on va augmenter l’achalandage. Pour l’instant, nous avons deux pôles: le festival de l’Assomption et Noël en lumières mais d’autres vont s’ajouter de sorte que toute l’année durant, nous allons offrir des activités au grand public.»

«Ce qu’on constate, dit le recteur de l’institution Pierre-Olivier Tremblay, c’est que nos visiteurs sont fidèles et nous voulons diversifier les activités pour rejoindre l’ensemble du grand public. Le Sanctuaire est un lieu religieux très connu et ça va demeurer mais en même temps, c’est un lieu grand public. La beauté globale du site et les jardins splendides sont ouverts à tout le monde. On veut que ce soit un lieu apaisant, un lieu de recueillement. Notre contribution à la société, c’est d’être un lieu ouvert et gratuit autant que possible.»

«Au niveau de la programmation, ce qu’on met de plus en plus de l’avant, c’est que nous sommes un lieu de diffusion culturelle avec des spectacles, le symposium d’art visuel, le théâtre, etc. Pour nous, l’art est un élément d’humanisation, la créativité nous fait tous grandir. Nous sommes toujours en mode expérimentation: l’an dernier, nous avons fait des coups d’audace et cette année, on cherche une intégration en essayant de voir plus précisément quelle est l’offre culturelle qui correspond le mieux à notre site. En même temps, je trouve qu’il faut essayer des choses dans la vie. Un des défis, c’est d’attirer la jeune génération alors, on va notamment viser les familles.»

«Le Sanctuaire, poursuit le recteur, c’est une fierté pour les gens du secteur Cap-de-la-Madeleine, pour Trois-Rivières, pour la Mauricie. C’est un bijou. C’est un cadeau qui est fait à la population d’avoir un aussi beau et inspirant dont ils peuvent profiter.»