L’auteur Pierre-Luc Baril lance son deuxième recueil de légendes intitulé <em>Mékinac, terres de légendes</em>
L’auteur Pierre-Luc Baril lance son deuxième recueil de légendes intitulé <em>Mékinac, terres de légendes</em>

Mékinac, terre de légendes: un deuxième recueil pour Pierre-Luc Baril

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
SAINT-TITE – L’auteur Pierre-Luc Baril le dit lui-même, son recueil «Mékinac, terre de légendes», est une invitation, à sa façon, à revoir les frontières qui délimitent le monde actuel et notre imaginaire.

Cet ouvrage, lancé le 11 septembre au marché public du Village western Kapibouska de la capitale des cowboys, regroupe 13 légendes qui couvrent l’ensemble des villages de la MRC de Mékinac. Publié aux Éditions GID, le recueil comprend également des illustrations de l’artiste professionnel Alex S. Girard.

«C’est le fruit d’un an et demi de travail. J’y suis allé par étapes, de façon épisodique», explique l’auteur d’entrée de jeu.

«Les gens avaient beaucoup embarqué dans le premier tome. Tellement, qu’en plus de dépasser mes attentes en termes de ventes, les gens sont venus me porter du matériel. Ça rejoint les gens», se réjouit-il.

Pierre-Luc Baril propose un voyage dans Mékinac où sourires, inquiétudes et étrange se côtoient. Que ce soit par le biais d’histoires sympathiques, comme celle de l’amoureuse éplorée qui hante les chemins de Sainte-Thècle; de la Reine de la Mauricie et de son domaine de Grande-Anse; de Gakijiwan, le gardien des eaux de Notre-Dame-de-Montauban ou encore plus ténébreuses, comme le serpent du Saint-Maurice qui rôde près de Grandes-Piles ou la sorcière du vent qui terrorise Saint-Joseph-de-Mékinac, sans oublier la terrible bête née au cœur du village de Saint-Séverin.

L’écrivain soutient qu’il s’assure de bâtir une version mise à jour de ces récits.

«Je prends les informations d’une légende et je les remets au goût du jour. Certaines légendes datent de quelques centaines d’années, d’autres sont courtes, alors que d’autres sont rédigées dans un français approximatif».

Celui qui est candidat à la maîtrise en sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal promet un voyage qui convie à la découverte de lieux aux noms étranges, mais aux origines captivantes.

C’est le cas de la Pointe-à-Doré à Mattawin, de l’île Pigouînak près de Saint-Roch-de-Mékinac ou encore de la rivière Tawachiche à Lac-aux-Sables, des mésaventures d’un curé à Saint-Adelphe; des péripéties autour d’un pendu à Hérouxville; ou même de l’étrange cas de Délima à Saint-Tite.

S’il espère un succès aussi important que pour son premier tome, Pierre-Luc Baril n’a pas décidé si la trilogie de ses légendes serait complétée.

«Je vais voir. J’ai déjà un peu de matériel pour un troisième, mais j’ai d’autres projets d’écritures, également», conclut-il.