Martin Lambert, conseiller à la vie étudiante, Vanessa Vachereau, responsable des communications et des bénévoles du comité du spectacle de la rentrée, Jimmy Lacourse, coordonateur du spectcacle de la rentrée, Étienne Lebel-Michaud, vice-président aux affaires socio-culturel de l'AGE-UQTR.

Loud pour le spectacle de la rentrée de l'UQTR

TROIS-RIVIÈRES — Le spectacle de la rentrée qui a lieu depuis six ans à l’UQTR est l’événement phare de l’année côté socioculturel et pour 2019, les organisateurs misent sur le rappeur québécois Loud pour rassembler la communauté universitaire mais également le grand public.

Le spectacle aura lieu le 11 septembre sur une scène qui sera installée dans le stationnement P8 le long du boulevard des Récollets et derrière le CAPS. Les activités artistiques débuteront à 19 h avec le rappeur montréalais David Lee qui sera suivi sur la scène par le groupe LAF avant l’arrivée de Loud, prévue à 21 h. Des activités spéciales gratuites pour la rentrée auront par ailleurs lieu à partir de 11 h sur la Place Gilles-Boulet devant l’entrée du pavillon Albert-Tessier.
Au cours des années, c’est en moyenne environ 3000 spectateurs qu’on accueille à ce spectacle de la rentrée mais le site pourra en accueillir jusqu’à 5000. Si l’entrée est gratuite pour les étudiants et le personnel actuel de l’UQTR, l’activité est ouverte au grand public qui peut se procurer des billets par l’intermédiaire de la page Facebook de l’AGE UQTR. Le coût du billet est de 25 $ alors que les diplômés de l’UQTR ne paieront que 20 $.

S’il s’agit d’abord et avant tout d’une occasion festive de lancer la session universitaire et d’accueillir les étudiants, il n’en reste pas moins que ce spectacle a son côté pédagogique puisque les membres du comité organisateur, tous des étudiants, ont eu à le mettre sur pied de A à Z. «C’est l’événement le plus important de l’année pour l’AGE, indique Jimmy Lacourse, coordonnateur du spectacle. Ça nous permet de faire connaître nos services à l’ensemble des étudiants mais en même temps c’est toute une expérience professionnelle pour nous. Nous avons fait affaire avec les agents des artistes, négocié les contrats, effectué les vérifications pour que tout soit conforme aux devis mais ça implique aussi de monter une équipe pour l’éclairage et la sonorisation de même que de trouver des bénévoles. Ça offre un apprentissage supplémentaire très précieux pour tous les membres du comité organisateur.»

Quant au choix de l’artiste principal, il s’est imposé de lui-même en février dernier. «Nous avons voulu choisir un artiste qui sortait des sentiers battus pour présenter un spectacle différent cette année bien que Loud soit très populaire. Il a fait l’unanimité au sein du comité organisateur. Avec la sortie de son dernier album en février, ça n’a fait que s’accroître alors, on est convaincus d’avoir fait le bon choix.»

Du côté des autorités de l’université, on est tout aussi enthousiaste quant au spectacle. «C’est formateur pour les étudiants alors pour nous, notre rôle est de les supporter là-dedans comme pour tous les événements organisés sur le campus, explique Martin Lambert, conseiller à la vie étudiante à l’UQTR. Dans ce cas-ci, c’est le plus gros événement socioculturel de l’année et c’est carrément devenu une tradition.  Comme c’est ouvert au grand public, c’est une façon non pas de faire du recrutement mais de faire savoir au sein de la communauté qu’on existe. Il y a de l’institutionnel académique dans notre vocation mais également de l’institutionnel vie étudiante qui sort du volet purement académique tout en contribuant à la formation des étudiants. Ça vient apporter un rayonnement autant pour l’AGE que pour l’université dans son entier.»

«C‘est un événement qui est bien géré, bien encadré. Nous sommes très impressionnés par le travail accompli par le comité organisateur et nous leur faisons entièrement confiance. De notre côté, nous nous assurons que l’encadrement est optimal. Nous collaborons aussi avec le service de police de Trois-Rivières comme le service de la protection publique. On n’a jamais connu de dérapages et on fait en sorte qu’il n’y en ait pas non plus. Pour moi, c’est un élément de programmation et non pas un simple party. Oui, les étudiants s’amusent mais ça se fait de façon raisonnable et c’est important qu’il en soit ainsi.»