Les arts en bref

Happening à l’UQTR

Les étudiants du département d’arts plastiques de l’UQTR présentent un happening artistique jeudi, 14 décembre dans l’atrium de l’université. Cet événement, qui s’inscrit dans le cadre du cours Projet synthèse interdisciplinaire, réunit performance et projection vidéo afin de sensibiliser le public au recyclage et aux pertes liées à la production de masse. Le professeur Besnik Haxhillari supervise le projet et c’est gratuit.

Horizon

Une projection 360° sera présentée à l’église St. James le 16 décembre. Pour l’occasion, un dôme sera installé à l’intérieur et permettra une immense surface de diffusion. Cette expérience sensorielle amènera les visiteurs dans un voyage exploratoire du pays par les personnes et les paysages qui le caractérisent. Les projections gratuites, selon la formule premier arrivé, premier servi, sont offertes de 9 h 30 à 17 h toutes les 30 minutes et la durée du film est de  21 minutes.

Petits chanteurs de la Maîtrise du Cap

Le concert de Noël des Petits chanteurs de la Maîtrise du Cap aura lieu le 16 décembre dès 19 h 30 à l’église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses de Trois-Rivières. Les billets sont en vente au Centre de pianos et d’orgues mauriciens, aux Moulins La Fayette et au bureau de la Maîtrise au coût de 12 $ pour les adultes et 8 $ pour les étudiants. Des billets seront aussi disponibles à la porte au coût de 15 $.

Appel de candidatures

Culture Trois-Rivières lance un appel de projets pour le 25e Grands prix culturels qui aura lieu en mai. Les personnes ou organismes intéressés ont jusqu’au 15 décembre à 17 h pour déposer leur candidature. Les sept prix sont: le prix de la relève Godro, le prix des arts médiatiques, le prix de littérature Gérald-Godin, prix du patrimoine Benjamin-Sulte, prix des arts visuels Stelio-Sole, prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson et prix de l’initiative Éducation-Culture. À ses honneurs, il faut ajouter trois prix non disciplinaires, soit le prix Arts-Affaires, le prix Trois-Rivières sans frontière et le Grand prix de la culture. Tous les détails à l’adresse www.v3r.net/culture/developpement-culturel/grands-prix-culturels. On peut possible contacter Lisa Dugré au 819 372-4614 poste 1228 ou au ldugre@v3r.net. 

J.K. Rowling fière de devenir membre de l’Ordre des compagnons d’honneur

La créatrice de Harry Potter, l’auteure J.K. Rowling, peut ajouter un nouveau moment magique à sa liste de réalisations : elle est devenue membre de l’Ordre des compagnons d’honneur. Ce titre lui a été accordé, mardi, par le prince William, lors d’une cérémonie au palais de Buckingham. La romancière s’est dite «profondément honorée et fière» de recevoir ce titre, qui est réservé à un maximum de 65 personnes «de distinction». La créatrice du célèbre garçon magicien était ainsi honorée pour ses contributions à la littérature et à la philanthropie. Elle a estimé que «se joindre à la compagnie distinguée et talentueuse des autres compagnons d’honneur, particulièrement en tant que femme écrivaine, est un privilège particulier». L’Ordre des compagnons d’honneur compte notamment parmi ses membres le scientifique Stephen Hawking, l’artiste David Hockney, le musicien Paul McCartney et l’actrice Maggie Smith.  AP

Un prix Nobel de littérature refusé par 19 maisons d’édition

L’écrivain Claude Simon, prix Nobel de littérature en 1985, pourrait-il être publié aujourd’hui? Non! ont répondu en substance une vingtaine d’éditeurs qui ont refusé un texte d’un des maîtres du Nouveau Roman qu’un admirateur de l’écrivain français leur avait envoyé. «Nous échangions avec un écrivain très connu à propos de la littérature et des maisons d’édition. Il m’écrivait : “Aucun éditeur, aujourd’hui, n’accepterait de publier Claude Simon”», a raconté mardi sur la radio France Inter l’auteur du canular, Serge Volle. Pour en avoir le cœur net, Serge Volle, 70 ans, a envoyé à une vingtaine d’éditeurs une cinquantaine de pages du Palace, un roman paru en 1962. Le résultat a été sans appel : 12 éditeurs ont dit non, 7 n’ont même pas répondu. Serge Volle a raconté sur la radio publique qu’un éditeur avait justifié son refus en expliquant que «les phrases (tirées de Palace) sont sans fin, faisant perdre totalement le fil au lecteur». «Le récit ne permet pas l’élaboration d’une véritable intrigue avec des personnages bien dessinés», a ajouté cet éditeur. Serge Volle a estimé que ces 19 refus montrent que les créations littéraires qui ne cherchent pas la facilité et ne visent pas à établir des records de ventes sont délaissées. Paraphrasant Proust, il a rappelé qu’avant d’écrire il fallait être «célèbre». «Aujourd’hui, c’est le concept de livre jetable qui fait fureur», a-t-il déploré. Le jugement est sévère. Il y a 50 ans un éditeur aurait-il publié Éric Vuillard, prix Goncourt cette année? Ce n’est pas certain. L’écriture de Claude Simon, mort en 2005, est réputée difficile, y compris par ses admirateurs, et, malgré son Nobel, il demeure encore un écrivain plutôt méconnu.  AFP

Margaret Atwood sur la liste du USA Today des artistes les plus influents

L’auteure canadienne réputée Margaret Atwood figure parmi la liste du quotidien USA Today des dix personnes «ayant eu le plus grand impact dans le secteur culturel cette année». Le média a qualifié l’Ontarienne d’«auteure d’un mouvement» pour son roman de 1985 The Handmaid’s Tale, qui a fait l’objet d’une adaptation à la télévision cette année couronnée d’un grand succès. La série dramatique récipiendaire de huit Emmy, sur une société traitant les femmes comme une propriété de l’État, «est devenue l’une des séries les plus importantes et les plus célébrées à la télévision en 2017», affirme le USA Today. Margaret Atwood a fait une brève apparition dans la série et a agi comme productrice et consultante pour cette émission, dont le tournage de la deuxième saison a cours à Toronto et est diffusée sur Hulu aux États-Unis et sur les ondes de CraveTV et Bravo au Canada. Le USA Today a aussi salué l’adaptation à la télévision d’un autre ouvrage de Margaret Atwood cette année, Alias Grace, diffusée sur CBC-TV et Netflix. Le quotidien a parlé d’un regard «mystique et captivant sur la violence sexuelle», aussi «puissant» que The Handmaid’s Tale.  La Presse canadienne