L’Orchestre pop de Trois-Rivières présentera une version 2.0 du spectacle Leboeuf symphonique qui a connu un grand succès l’an dernier.

Le «côté inattendu» de Breen Leboeuf

Trois-Rivières — L’engouement engendré par la première présentation du spectacle Leboeuf symphonique a poussé Michel Kozlovsky et Breen Leboeuf à reprendre l’expérience au grand bonheur du public qui en avait fait le grand succès de la première saison d’existence de l’Orchestre pop de Trois-Rivières.

Cette version 2.0 ne sera pas un copier-coller du premier spectacle. «Cette année, il va quand même y avoir des changements dans le programme, nous ne changeons pas tout, mais nous allons encore plus loin dans ce que nous explorons avec Breen. Ce qu’il aime avec l’orchestre, c’est de faire des chansons qu’il n’a pas l’occasion de chanter avec ses groupes habituels tout simplement parce qu’il fait des spectacles avec des sonorités de guitare donc un répertoire qui convient à ce genre de formation. Lorsqu’il est avec un grand orchestre, il a l’occasion d’avoir des sonorités différentes et un caractère différent», exposait Michel Kozlovsky, fondateur de l’Orchestre pop de Trois-Rivières, qui a développé une belle complicité avec le chanteur rock. «On se donne l’occasion de se faire des suggestions et ça fonctionne bien!»

Plusieurs modifications y seront apportées ce qui permettra de démontrer l’ampleur du talent de l’ancien membre d’Offenbach. «Nous trouvons toujours un répertoire intéressant et des nouvelles choses. Ça permet également à Breen de mettre de l’avant des chansons qui lui tiennent à cœur. On connaît sa contribution au groupe Offenbach alors c’est sûr qu’il va y avoir quelques pièces de ce groupe, mais il va y en avoir d’autres, dont certaines de ses compositions et des projets qui l’intéressaient et qu’on aura l’occasion de mettre de l’avant. Pour l’orchestre ce sont des découvertes!»

Parmi les nouveautés, il y aura Alfie de Burt Bacharach, populaire crooner des années 60-70, Old Man River, qui parle de l’esclavagisme, De villes en aventures, une composition de Breen Leboeuf et certains classiques incontournables dont Mes blues passent pu dans porte.

«On va dans beaucoup de directions. Ce que je trouve intéressant dans mon travail avec Breen, c’est de découvrir qu’il s’adapte tellement bien à des chansons à caractère mélodique et même des chansons de type crooner, il est très à l’aise dans ce genre de répertoire. C’est un Breen Leboeuf 2.0, avec beaucoup d’autres talents cachés», décrit M. Kozlovsky. «La première fois que j’ai travaillé avec lui, ce que j’avais en tête, c’était surtout le répertoire d’Offenbach. C’est en travaillant ensemble que nous avons convenu, d’un commun accord, qu’il y avait d’autres choses que l’on pouvait explorer. C’est ce côté inattendu de Breen Leboeuf qui est vraiment spécial et qui fait en sorte que le programme musical est très varié. Le répertoire habituel d’Offenbach prend environ 1/4 ou 1/3 de la programmation seulement.»

Un guitariste sera invité encore cette année pour ajouter cette touche rock essentielle, il s’agit d’Éric Morrissette un jeune musicien talentueux si on en croit les commentaires de M. Kozlovsky.

Les billets pour ces dernières représentations de la saison 2018-2019 se dérouleront comme à l’habitude à la salle Anaïs-Allard-Rousseau le 25 mai à 19 h 30 et le 26 mai à 14 h. Les billets sont en vente sur le site ovation.qc.ca et à la porte au coût de 28 $.