Qwartz
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«Je trouve qu’il y a un beau mouvement présentement dans la société»

«Au lieu d’arrêter complètement, on s’est dit qu’on allait prendre de l’avance pour la prochaine tournée.» C’est tout un revirement de situation pour le quatuor vocal QW4RTZ pour qui les mois de mars, avril et mai étaient les plus remplis de l’année 2020.

«Au lieu d’arrêter complètement, on s’est dit qu’on allait prendre de l’avance pour la prochaine tournée.» C’est tout un revirement de situation pour le quatuor vocal QW4RTZ pour qui les mois de mars, avril et mai étaient les plus remplis de l’année 2020.

«On a commencé par prendre une pause. La crise est arrivée de façon tellement soudaine», lance Philippe Courchesne Leboeuf de QW4RTZ.

Le groupe trifluvien s’est rapidement remis au travail pour la tournée prévue en 2021. La technologie permet de rassembler tout le monde en un rien de temps et déjà les idées commencent à pleuvoir sur les projets à venir. Le groupe tente de tenir «la créativité aiguisée».

«On ne devait pas commencer à écrire là-dessus avant l’année prochaine, mais tant qu’à être en congé forcé, on va les utiliser.»

On compose, on imagine les prochains vidéoclips, on travaille le site internet aussi.

«C’est vraiment trippant de pouvoir faire ça, ce n’est pas tout le monde qui a encore la chance de travailler.»

Ils ont également une pensée pour les gens qui avaient acheté des billets pour le spectacle. Heureusement pour eux, la majorité des spectacles a été reportée. «On était prêt et on est rendu très à l’aise. C’était le plus le fun de la tournée parce qu’on peut se laisser aller encore plus sur scène et c’est là que ça arrête. C’est un peu décourageant pour ça, mais après une semaine, on s’est dit qu’il fallait mieux voir ça du bon côté», lance-t-il.

Philippe Courchesne Leboeuf souligne également la solidarité «qui prend le dessus sur l’individualisme».

«Je trouve qu’il y a un beau mouvement présentement dans la société. Je pense que c’est encourageant pour la suite des choses, mais on prend ça au jour le jour», conclut-il.