Alex Nevsky a comblé les spectateurs du FestiVoix, lors de son passage sur la scène Loto-Québec jeudi soir.

FestiVoix: «On est heureux de notre succès»

Alors que la population trifluvienne profite du FestiVoix, le directeur général de l'événement, Thomas Grégoire, se prépare pour le dernier week-end du festival. Avec des têtes d'affiche comme le duo Deschamps et Leboeuf, l'hommage à The Eagles, The Franklin Electric, Michel Fugain, Yann Perreau, Marc Dupré et Marie-Josée Lord, il se pourrait bien qu'il ait encore à accueillir de nombreux festivaliers.
Karim Ouellet a reçu un accueil chaleureux du public trifluvien.
Quand on lui a demandé ce à quoi il fallait s'attendre pour le dernier droit du FestiVoix, M. Grégoire a eu un petit sourire en coin. «On s'attend à recevoir encore beaucoup de monde. Les festivaliers sont venus en grand nombre depuis le début de l'événement, et on a encore beaucoup de bons spectacles», a-t-il affirmé.
L'achalandage impressionnant de la présente édition du FestiVoix semble d'ailleurs avoir pris plusieurs festivaliers par surprise. On retiendra à cet égard le spectacle des Soeurs Boulay. M. Grégoire s'est cependant montré rassurant en ce qui a trait aux entrées. «L'accès aux sites se déroule très bien. Parfois, on met les gens en attente pour s'assurer que les corridors de sécurité sont respectés. Ça a été le cas mercredi soir, et les gens ont pu entrer ensuite. Les passeports garantissent l'accès aux sites en général, mais évidemment, comme c'est indiqué dans tous les dépliants, c'est la règle du premier arrivé, premier servi», explique-t-il.
Il n'est donc pas surprenant que les festivaliers aient commencé à arriver plus tôt sur les sites. Soucieux de satisfaire sa clientèle, M. Grégoire a mentionné qu'il existait un autre moyen d'assister aux spectacles donnés dans la cour des Ursulines. «On a installé des écrans géants qui diffusent le spectacle de la scène Bell Fibe. D'ailleurs, l'Espace Côté Jardin Métro fonctionne très bien. Il y a du monde chaque soir dès 17 h, et jusqu'à la fin du spectacle sur la grande scène. C'est vraiment un succès», souligne-t-il.
Le directeur général du FestiVoix trouve d'ailleurs que le public gagnerait à connaître l'Espace Côté Jardin Métro. Offrant une surface pouvant accueillir entre 500 et 800 personnes assises, cet espace donne une ambiance intime, qui n'est pas sans rappeler une grande cour arrière. Il est situé à côté du Bistro SAQ, qui contient pour sa part 400 places. Cette section du site est agrémentée de lumières suspendues et de foodtrucks.
Une année record?
Avec les foules impressionnantes qui ont assisté aux spectacles, le FestiVoix pourrait bien atteindre un niveau d'achalandage inédit. M. Grégoire a toutefois fait remarquer que le FestiVoix était d'abord et avant tout un événement musical. «On ne court pas vraiment après les records, ce n'est pas notre objectif. Notre objectif, c'est que les gens soient heureux, écoutent de la musique, de façon diversifiée, parce qu'on a une belle programmation. Est-ce que ce sera une édition record ? Sans doute, mais quoi qu'il en soit on est très heureux de la manière dont ça se déroule jusqu'à présent», a-t-il soutenu.
S'il est encore trop tôt pour dresser un bilan, M. Grégoire était des plus optimistes par rapport à l'édition actuelle du FestiVoix. «Quand on a une programmation comme la nôtre, on a envie que les gens répondent présent. C'est notre priorité, et puis ça a été le cas jusqu'à maintenant. Évidemment, je veux remercier tous les bénévoles, qui travaillent d'arrache-pied pour faire en sorte que l'événement se déroule dans des bonnes conditions. Donc, du point de vue organisationnel, et du point de vue de la réponse des festivaliers, on est très satisfait», a-t-il attesté. «On n'est pas victime de notre succès, on est heureux de notre succès», a ajouté le directeur du FestiVoix.
Enthousiasme pour le deuxième jeudi
Le spectacle de Richard Séguin était complet jeudi soir, alors qu'il se produisait sur la scène Bell Fibe. Le chanteur semblait particulièrement en forme, et a offert une solide performance. Du côté de la scène Loto-Québec, Karim Ouellet a reçu un accueil chaleureux de la foule. Entré sur scène sous le son des percussions et de la basse, il a entamé son spectacle avec sa chanson Dans la nuit qui tombe. Il s'est ensuite dirigé du côté de la microbrasserie Le Temps d'une Pinte pour poursuivre la soirée. Passé 22 h, ce fut au tour d'Alex Nevsky de recevoir un accueil triomphal du public trifluvien, réchauffé au maximum par la prestation précédente. Il est d'ailleurs descendu parmi les spectateurs pour aller à leur rencontre.
Vendredi 7 juillet
• Scène Voix populaires - Leboeuf Deschamps (20 h 35) / Hommage à The Eagles - The long run (22 h 10)
• Scène Voix multiples - The Franklin Electric (19 h)
• Scène Voix Jazz - Ariel Pocock (17 h 45)
• Scène Voix libres - Les Ringos (18 h)