Quatre musiciennes de l’OSTR (apparaissant de gauche à droite sur la photo: Jeanne de Chantal Marcil, Catherine Arsenault, Marie-Josée Arpin et Caroline Séguin) ont offert trois prestations musicales devant des résidences pour personnes âgées de Trois-Rivières jeudi après-midi dont celle-ci au Coin St-Paul.
Quatre musiciennes de l’OSTR (apparaissant de gauche à droite sur la photo: Jeanne de Chantal Marcil, Catherine Arsenault, Marie-Josée Arpin et Caroline Séguin) ont offert trois prestations musicales devant des résidences pour personnes âgées de Trois-Rivières jeudi après-midi dont celle-ci au Coin St-Paul.

Du réconfort en musique

TROIS-RIVIÈRES — Ayant dû mettre fin abruptement à sa saison 2019-2020, et devant l’envie pressante des musiciens de jouer pour le public, l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières a organisé, en collaboration avec Culture 3R, une courte tournée dans des résidences pour personnes âgées avec quatre de ses musiciennes.

La violon solo Marie-Josée Arpin, l’alto solo Catherine Arsenault, la violoncelle solo Jeanne de Chantal Marcil ainsi que la flûte solo Caroline Séguin ont été réunies pour offrir un peu de réconfort en musique à des personnes confinées. Jeudi après-midi, elles ont offert trois prestations extérieures devant deux résidences trifluviennes : à 14 h, elles se sont exécutées à la Place Belvédère pour ensuite se déplacer à la résidence Coin St-Paul pour des prestations à 15 h 30 et 16 h.

Les musiciennes se sont entre autres exécutées à la Place Belvédère.

Au menu: le Canon de Pachelbel, le Quatuor avec flûte k.285 de Mozart, la mélodie tirée de l’opéra Orphée et Eurydice de Gluck de même que le Salut d’amour de Elgar.

«Il s’agissait d’une expérience pour nous et les premières réactions sont extrêmement positives, a commenté la directrice générale de l’OSTR Natalie Rousseau. On travaille présentement sur un projet pour plus tard dans l’été, probablement au mois d’août, alors que plus de musiciens avec un plus large éventail d’instruments seraient impliqués. Pour l’instant, c’est une question de financement et de programmes gouvernementaux dans lesquels ça pourrait s’inscrire.»

La directrice était enthousiaste devant cette formule toute simple pour ce qu’elle a pu apporter de réconfort à des gens qui sont particulièrement éprouvés depuis des mois. «Je ne pouvais y assister mais les commentaires que j’ai eus, c’est que c’était vraiment intense dans un contexte assez extraordinaire.»

«Je sais que les musiciennes ont beaucoup apprécié l’initiative. Il faut bien comprendre que ce que veulent les musiciens, c’est de jouer et dans des circonstances comme celles-là, c’est encore plus touchant. Je suis d’ailleurs très contente d’avoir pu réunir quatre de nos solistes pour la circonstance et j’espère qu’on va être en mesure de répéter l’expérience.»