La délégation trifluvienne aux championnats du monde de danse hip hop à Phoenix, en Arizona. L’équipe 5 Alive est composée de Mikael Larivière St-Hilaire, Louis-Philippe Luneau, Chanel Gastineau, Marie-Lou Rouette, Yasmeen Lygitsakos, Emma Docter, Raphaelle Gagnon, Romy Halde et Emy Chartray. Pour ce qui est de la troupe District V, elle est composée de Kyana Lygitsakos, Alicia Gagné, Florence Gagnon Rock , Émily Nadeau et Lory Villiard.

Des résultats plus satisfaisants

TROIS-RIVIÈRES — Non content d’avoir participé pour la première fois aux championnats mondiaux de danse hip hop l’an dernier, Vincent Desjardins du Studio de danse trifluvien District V est retourné en 2018 mais cette fois, avec deux équipes plutôt qu’une seule.

L’exploit d’une participation à un événement aussi prestigieux constituait déjà une réussite exceptionnelle mais pour ajouter à la satisfaction des Trifluviens, les deux équipes ont obtenu de meilleurs résultats que l’équipe adulte de 2017. La troupe 5 Alive a terminé au 22e rang de la catégorie Varsity (13-17 ans) alors que la troupe District V dans la classe adulte a terminé au 25e rang. Dans les deux cas, on comptait environ 65 équipes participantes. Les deux troupes ont atteint les demi-finales de leur catégorie, une étape que la troupe District V n’avait pu accomplir l’année dernière alors qu’elle avait terminé au 42e rang.

L’an dernier, l’entraîneur Vincent Desjardins n’avait pas caché une certaine déception au retour des championnats mondiaux. Cette fois, il se montre beaucoup plus heureux. «Ce sont vraiment d’excellents résultats. Les danseurs ont offert des performances du meilleur niveau. L’an dernier, c’est vrai qu’on ne savait pas à quoi s’attendre en arrivant là-bas alors que cette fois, on était mieux préparés au déroulement de la compétition.»

L’entraîneur a pu compter sur une équipe adulte similaire à celle de l’an dernier alors qu’une seule des cinq filles la composant était nouvelle, Émily Nadeau ayant remplacé Maude Tessier aux côtés de Lory Villiard, Alicia Gagné, Kyana Lygitsakos et Florence Gagnon Rock. Du côté de la troupe Five Alive, elle est composée de Mikaël Larivière St-Hilaire, Chanel Gastineau, Marie-Lou Rouette, Yasmeen Lygitsakos, Louis-Philippe Luneau, Emma Docter, Raphaelle Gagnon, Romy Halde et Emy Chartray. Les deux ont présenté aux juges une chorégraphie originale puisque les règlements du championnat ne permettent pas de présenter un numéro déjà présenté dans le passé.

«Le plus dur, d’indiquer l’entraîneur, ce n’est pas au niveau de la créativité mais bien au niveau technique. C’est tout ce travail de préparation-là qui a été le plus difficile. Par contre, l’expérience de l’année dernière a été très précieuse et je pense que ça a fait une grosse différence. D’abord, mes filles de District V étaient moins nerveuses. Elles ont pu informer l’autre équipe de ce à quoi elles devaient s’attendre et je pense qu’on a rassuré les interprètes parce que nous étions plus à l’aise dans cet environnement. Ce qui est sûr, c’est que les deux équipes ont offert des prestations top et je suis très fier des deux gangs. Ils auraient pu avoir une baisse de régime en demi-finale mais ça n’a pas du tout été le cas.»

La compétition est de grande envergure, regroupant des milliers de danseurs en provenance d’une cinquantaine de pays. Trois studios québécois faisaient partie de la représentation canadienne: le Studio Tendanse de Granby et le studio Danse Attitudes de Québec en plus du studio District V.

La réputation du studio trifluvien est en train de s’établir à l’échelle internationale et Vincent Desjardins veut retourner aux championnats mondiaux dans le futur. «On ne peut peut-être pas y retourner chaque année parce que c’est dispendieux et c’est énormément de travail mais j’aimerais qu’on y soit le plus souvent possible. Je sais que j’ai les danseurs pour aller aux plus hauts niveaux et la relève est excellente.»