Le 1er août, la scène des Jeudis centre-ville a vibré au son de la musique du groupe mythique : KISS. Le groupe KISSED a repris les plus grands succès du groupe rock américain.

Dernière soirée pour les Jeudis centre-ville

La Tuque — La série de spectacles des Jeudis centre-ville prendra fin, jeudi soir, avec la présentation de Canadian Rock Story, une revue musicale qui revisite l’histoire du rock «Made in Canada», en anglais et en français. La 9e édition de l’événement a encore une fois attiré les gens en grand nombre en plein cœur de La Tuque.

«On a remarqué que les jeudis centre-ville n’étaient pas en train de s’essouffler. On a senti que la formule était toujours pertinente et gagnante […] Ce n’est pas seulement des spectacles pour des spectacles, le but c’est aussi d’amener des gens au centre-ville. On voulait rendre le centre-ville vivant et la musique c’est rassembleur», lance d’entrée de jeu Estelle Paulhus, directrice du loisir et de la culture à la Ville de La Tuque.

«On est bien heureux de notre été!», ajoute-t-elle.

La programmation de cette édition se conclura jeudi soir avec une revue musicale entièrement canadienne avec les Guess Who, Loverboy, Bryan Adams, Leonard Cohen, Steppenwolf, Céline Dion, Offenbach, Claude Dubois, Michel Pagliaro, etc. Les interprètes Jean Ravel et Élysabeth Diaga vont animer cette soirée, accompagnés de leurs cinq musiciens.

«Ce sont des artistes qui ont fait beaucoup de comédies musicales et qui ont un très bon registre de voix. Ça promet.»

En première partie de ce spectacle, on pourra entendre Gil Poitras du duo The Singing Pianos qui avait été fort apprécié lors de la Soirée Cœur & Passion en avril dernier.

«C’est une bête de scène. On risque de ne pas s’ennuyer», souligne Mme Paulhus.

Les organisateurs ont également fait remarquer que les artistes qui ont assuré les premières parties de l’édition 2019 s’étaient vraiment démarqués. Encore une fois, l’événement sera couronné de succès.

«Les gens viennent pour des raisons variées. Oui pour le spectacle, mais il y en a beaucoup également qui viennent pour socialiser», note Estelle Paulhus.

«C’est gratuit, on veut faire découvrir des artistes, on veut des femmes, du matériel original… on ne veut pas seulement des hommages. On porte aussi une attention particulière à la qualité des spectacles, c’est très important», ajoute la directrice du loisir et de la culture.

On souligne aussi que l’événement est en bonne santé financière et que les partenaires sont au rendez-vous. D’ailleurs, avant même le dernier spectacle, on commence à se projeter en 2020 pour la 10e édition.

«On s’en va vers notre dixième. On ne s’est pas encore tout à fait penché sur la question, mais je pense qu’il y a de l’engouement et on sent que la population veut que ça se poursuive. […] Il y a tellement de possibilités dans le spectacle. On regarde toujours et on essaie d’être à l’écoute des gens également», a conclu Estelle Paulhus.