La chatte Marnie et ses acolytes vont enquêter sur une suite de vols mystérieux.
La chatte Marnie et ses acolytes vont enquêter sur une suite de vols mystérieux.

La grande cavale: Aventures poilues ***

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
CRITIQUE / Les animaux ont toujours eu la cote dans les films destinés à la famille. À ce chapitre, La grande cavale ne fait guère preuve d’originalité. Mais ce long métrage d’animation mise sur des poilus éminemment sympathiques et un angle tout en clins d’œil : celui de l’enquête policière…

Ceux qui ont aimé Poulet en fuite (2000) dans leur jeunesse ne seront pas dépaysés en accompagnant leurs enfants (ou neveux, nièces et compagnie). L’action s’y déroule dans un village de campagne au nom évocateur — Drabville — et a comme héroïne principale Marnie.

La chatte fauve à l’imagination débordante et grande amatrice de séries policières est recrutée par Paul, frère de sa maîtresse Rosalinde, pour résoudre un mystère : une suite de d’étranges cambriolages dans les environs.

L’agente spéciale Decharme sera bientôt entourée d’Elvis, chien peureux qui adore jouer au paintball; de Mambo, un drôle de zèbre; et d’Eugène, un coq qui pratique le yoga. Le quatuor, lui-même suspecté des larcins, devra prouver son innocence en trouvant les vrais coupables…

La grande cavale s’adresse aux enfants du primaire, guère plus. Le scénario est convenu et l’animation ne casse rien. Mais les adultes cinéphiles y apprécieront les références à Hitchcock. Le nom de la chatte, comme dans Pas de printemps pour Marnie, mais aussi à La mort aux trousses

Polar ludique, le film offre un bon moment et fait sourire. Parfait pour une petite sortie au cinéma qui fait du bien.

Au générique

Cote : ***

Titre : La grande cavale

Genre : Animation

Réalisateurs : Christoph et Wolfgang Lauenstein

Durée : 1h25