Bryan Perro
Bryan Perro

Bryan Pero, écrivain

«Peu importe mon avis, la chose est inévitable. Comme directeur général de Culture Shawinigan, c’est très négatif pour notre organisation. C’est une nécessité, mais cette nécessité est négative. On est obligé de mettre des gens au chômage et c’est vraiment déplaisant».

«Personnellement, je travaille de la maison, je fais un certain nombre de choses. Je le vis malgré tout assez bien du côté personnel, mais ça m’oblige à faire beaucoup de scénarios. Si ça dure tant de semaines, qu’est-ce qu’on fait, si c’est jusque-là, qu’est-ce qu’on fait… Ça nous oblige à faire une variété de scénarios».

«Je crée et je lis. Je me suis astreint à un exercice quotidien, je fais une fable par jour que je mets sur mon Facebook. Je m’enregistre en dictant une fable par jour. C’est un exercice quotidien qui maintient l’esprit allumé».

«(La crise) va marquer l’imaginaire de la même façon que le 11 septembre, c’est-à-dire qu’après on s’est dit que le monde allait changer et qu’il n’y a pas grand-chose qui a changé. L’économie va revenir et ça va recommencer à tourner. C’est une pause de ce que l’on est et si ça s’arrête assez vite, les gens vont rapidement oublier parce qu’on oublie vite».