C’est à une soirée toute trifluvienne que sont conviés les spectateurs du FestiVoix jeudi, jour anniversaire de la fondation de la ville de Trois-Rivières.

Bonne fête Trois-Rivières!

Trois-Rivières — On l’a sans doute trop souvent oublié dans le passé mais le 4 juillet demeure la date officielle de l’anniversaire de fondation de la ville de Trois-Rivières. Le FestiVoix, lui, ne l’a pas perdu de vue et c’est une programmation TRès trifluvienne qu’il offrira à son public jeudi, au retour d’une pause de deux jours.

Le tout débutera dès 16 h sur la scène de la Maison de la culture alors que la Trifluvienne Valérie Milot, sera sur la scène de ce qu’on appelle les Voix classiques, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau en compagnie de ses comparses Marianne Lambert, soprano et Mathieu Lussier, bassoniste. Le spectacle, intitulé L’amant jaloux, se veut une plongée quelque peu humoristique dans les mœurs de l’aristocratie qui peuplait la cour du souverain français à Versailles. Prétexte à présenter des pièces de Mozart, Méhul, Devienne ou Grétry. Notez que pour cette scène, il faut se procurer des billets via la billetterie de la salle Thompson mais que le passeport du FestiVoix octroie un rabais substantiel. Il reste encore quelques places.

À 17 h, sur la scène des Voix acoustiques, c’est le Hot Club de Trois-Rivières, formé de Nicolas Houde, Maxime Le Meur, Jérôme Champagne Simard et Philippe Roy à qui s’ajoute l’ex-chanteur/guitariste des Lost Fingers Christian Roberge qui s’exécutera. Jazz manouche au menu pour l’apéro.

À 17 h 45, la Trifluvienne d’origine Manon Brunet prendra d’assaut la scène des Voix jazz au parc des Ursulines avec son blues bien personnel.

Pendant ce temps, dès 18 h, en fait, à la scène des Voix libres de la rue Bonaventure, c’est la voix de Michel Lemay qu’on retrouvera avec plaisir au sein du groupe The Sun, qui s’abandonne aux rythmes entraînants du reggae, particulièrement de mise en cette période de canicule.

Du côté de la scène des Voix multiples du couvent des Ursulines, c’est le retour très attendu par les Trifluviens d’une des leurs, Julie Massicotte, qui rentre à la maison pour présenter son spectacle consacré aux chansons de Ginette Reno et intitulé Je ne suis qu’une chanson. Après 25 ans de carrière, Julie Massicotte met sa voix chaude et puissante au service d’un répertoire qui lui tient particulièrement à cœur.

La vocation trifluvienne de la soirée se perd un peu par la suite mais les spectateurs n’y perdent pas au change. Sur la grande scène du parc portuaire, on retrouvera d’abord Colin Moore dès 20 h 35 en prélude au spectacle de Martin Levac qui présente son hommage à Phil Collins Dance into the Light. Ce spectacle a été célébré à travers le monde comme peut-être le meilleur hommage à l’œuvre de Phil Collins.

Par ailleurs, le FestiVoix a annoncé plus tôt cette semaine un petit changement à sa programmation. Devant la popularité du rappeur FouKi, la direction de l’événement a annoncé que son concert prévu vendredi sur la scène des Voix hip-hop de l’Église St. James a été déplacé sur la grande scène du parc portuaire de sorte qu’il se produira dès 23 h 15 à la suite de la prestation de 2Frères prévue à 21 h 30.