Le Festival western de Saint-Tite a pris le virage New Country en 2016.

À l’avant-garde du New Country

SAINT-TITE — Véritable incontournable de la culture country et western au Québec, le Festival western de Saint-Tite, en Mauricie, a pris le virage New Country il y a maintenant plus de trois ans, lors de sa 49e édition en 2016. Cette vague de fond, on la sentait déjà arriver dans cette organisation à l’affût des tendances mondiales. 2019 marquera par ailleurs un véritable tournant pour l’offre spectacles du Festival western, qui s’inscrit complètement dans la vague New Country.

«On le sent surtout chez notre clientèle plus jeune, à l’affût de ce style plus actuel. La clientèle se tourne vers un country un peu plus populaire. Sur nos médias sociaux ça se sent. Dès qu’on fait une annonce concernant un artiste de cette tendance musicale, il y a énormément de réactions, et c’est très positif», constate Geneviève Frappier, responsable des communications et de l’équipe spectacles pour le Festival western.

Dans les dernières années, l’équipe spectacles du Festival est allée à quelques reprises au célèbre CMA Fest à Nashville pour s’inspirer et trouver de nouvelles idées pour bonifier la programmation annuelle, précise Mme Frappier. «Nous travaillons à offrir des coups de cœur musicaux aux fans nouvelle génération», ajoute-t-elle.

En 2016, c’est avec le chanteur canadien Tim Hicks que le festival a embrassé cette nouvelle vague musicale. C’est aussi l’année où le festival a créé le chapiteau Coorstown, qui a le mandat précis de souligner des artistes New Country. En 2017, les Robby Johnson et Dean Brody étaient également à l’affiche du festival.

Cette année, lors de la 52e édition, les festivaliers pourront notamment voir Matt Lang, Laurence St-Martin, Brett Kissel et Jess Moskaluke.