Arts et spectacles

Prix Polaris: trois Québécois sur la courte liste

MONTRÉAL — Trois œuvres d’artistes québécois — Jean-Michel Blais, Hubert Lenoir et Pierre Kwenders — figurent sur la courte liste de finalistes pour le prix Polaris.

Les dix œuvres musicales toujours dans la course pour remporter le titre de meilleur album enregistré au Canada et la bourse de 50 000 $ qui l’accompagne ont été dévoilées à Toronto mardi.

Arts et spectacles

Nature et couleurs prennent la vedette

Trois-Rivières — Le Rendez-vous des peintres de Sainte-Flore en sera à sa 16e édition du 10 au 12 août prochains et sa programmation témoigne de l’évolution d’un événement qui continue de favoriser le contact du plus large public possible avec l’art et la beauté.

L’édition 2018 aura une connotation spéciale puisque ce sera la dernière à être dirigée par sa fondatrice Pauline B. Daneault. En effet, la présidente a annoncé officiellement son intention de passer le flambeau de la direction à une équipe dynamique qui, assure-t-elle, saura maintenir le niveau de popularité de cet événement qui devrait, encore cette année, attirer quelque 12 000 visiteurs.

Arts et spectacles

Une brillante réflexion

Trois-Rivières — Les magnifiques jardins du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap sont non seulement un lieu de recueillement ou de simple promenade mais ils constituent un décor de théâtre exceptionnel dont le Théâtre Expresso a compris la valeur il y a quelques années. Il récidive cet été avec la présentation d’une pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt, La Nuit des oliviers, pour six représentations.

Les quelque 1400 personnes qui ont assisté à L’Évangile selon Pilate présenté lors des deux derniers étés par le même Théâtre Expresso conviendront que le site convie à la réflexion. Or, c’est bien la caractéristique première du texte qu’on présente cette année et qui reprend non pas un épisode des Évangiles mais qui se donne comme base un moment de la vie du Christ alors que, sur le mont des Oliviers, il attend de se faire arrêter par les autorités. C’est tout le questionnement de l’homme auquel s’attarde ici l’auteur. Un homme investi d’une mission mais qui n’en reste pas moins homme, en proie aux doutes et aux questions: comment en est-il arrivé là? Est-il bien le Messie? Doit-il mourir pour cela? L’histoire est évidemment connue mais traitée sous l’angle inédit de la vision personnelle de l’auteur.

Cirque du Soleil

Une beauté singulière et inattendue

TROIS-RIVIÈRES — Le Cirque du Soleil a levé un tout petit pan du voile qui recouvre de secret son spectacle Juste une p’tite nuite lundi soir en permettant à la presse régionale de voir un numéro dans le cadre d’une des répétitions générales du spectacle dont la première aura leu mercredi soir.

Comme un bonbon qu’on mange en se régalant mais qui nous laisse immédiatement consommé avec l’envie d’en manger d’autres, l’exercice est autant une torture qu’un cadeau avec des allures de révélation.

Arts et spectacles

Apprendre avec les meilleurs

TROIS-RIVIÈRES — Les prouesses que réalisent quotidiennement les artistes du Cirque du Soleil ne sont pas tellement différentes de celles de sportifs d’élite et comme eux, ils ont besoin des soins attentifs d’un physiothérapeute pour demeurer non seulement en santé mais en pleine possession de leurs exceptionnels moyens. Depuis trois étés, Julien Lamy s’occupe des petits bobos des athlètes de la beauté en mouvement.

Le jeune homme de 27 ans est diplômé en physiothérapie de l’Université Laval depuis 2015. Il s’est fait une spécialité de travailler avec des athlètes bien qu’il exerce sa profession dans une clinique trifluvienne ouverte au grand public pendant la majorité de l’année. «Peu importe à qui on s’adresse, ça reste de la physiothérapie, vous savez.»

Arts et spectacles

Un groupe fleur de lys

TROIS-RIVIÈRES — Les deux artistes visuels trifluviens qui ont collaboré au spectacle hommage aux Colocs ont été marqués par l’œuvre de Dédé Fortin et sa joyeuse bande sans pourtant les avoir suivis depuis leurs débuts. Ça a même été un avantage, croient-ils.

«On a connu leur musique, évidemment, plaide Félix Lamy, mais après leur carrière. C’est par le film Dédé à travers les brumes qu’on a eu une image de ce qu’étaient les Colocs. On n’a jamais vu un de leurs spectacles et peut-être bien que c’est un avantage parce qu’on n’a pas été influencés par ce qu’eux-mêmes faisaient. Ça nous a permis d’offrir notre vision à nous du groupe et de ne pas copier leur propre inspiration.»

Arts et spectacles

Le parfait rafraîchissement estival

TROIS-RIVIÈRES — Avec Anything Goes, les Productions de la 42e Rue ont peut-être abordé leur plus gros défi à ce jour. Il ne faut pas se laisser berner par le côté léger et rafraîchissant de cette grosse crème glacée estivale, c’était tout un défi à relever et la bande de marins d’eau douce de la troupe s’en tire plutôt bien.

La difficulté la plus évidente est que les comédiens doivent jouer au moins autant qu’ils ne chantent. Davantage, même. Pire, ils doivent jouer une comédie à la Feydeau avec son côté suranné, ses quiproquos, ses codes, ses conventions et ça, ce n’est pas de la tarte. Or, la première des deux parties de la pièce est un peu laborieuse. C’est d’ailleurs celle où on chante le moins. À la première de vendredi, ça manquait encore de rythme et, surtout, de fluidité. Ce genre de pièces aux situations qui ne résistent pas à l’analyse ne doit pas laisser le temps au spectateur de trop réfléchir. Il doit être emporté par le courant comique et ne plus se poser de question. On n’y est pas arrivé tout à fait vendredi.

Arts et spectacles

Communion d’artistes

TROIS-RIVIÈRES — Le Cirque du Soleil aurait pu faire affaire avec des artistes montréalais ou d’ailleurs pour réaliser les décors de Juste une p’tite nuite. Personne ne se serait insurgé. Ils ont opté pour deux artistes trifluviens, Jérémie Deschamps Bussières et Félix Lemay. Rien n’empêche d’ailleurs de croire que le Cirque a tout simplement choisi les meilleurs artistes disponibles.

Ce qui étonne c’est que le duo d’artistes visuels n’a pas travaillé sur des décors de scène depuis une bonne quinzaine d’années et encore, c’était dans un cours à l’école secondaire! Cela dit, ce n’est pas la première façon de faire du Cirque qui déconcerte. Et puis, c’est un hommage à la polyvalence de ces deux créateurs qui se sont rapidement sentis à l’aise dans le rôle qu’on leur octroyait.

Arts et spectacles

Le patrimoine bâti à protéger

BÉCANCOUR — Patrimoine Bécancour instaure un programme qui permettra de sensibiliser les citoyens de la ville à la préservation du patrimoine bâti.

Ce sont les six noyaux villageois – Bécancour, Gentilly, Précieux-Sang, Saint-Angèle, Sainte-Gertrude et Saint-Grégoire – qui seront touchés par ce projet visant la mise en valeur des richesses historiques et patrimoniales de Bécancour.

Actualités

Un piano et une œuvre d’art

SAINT-ÉLIE-DE-CAXTON — Le village de Saint-Élie-de-Caxton a désormais son piano public et comme on ne fait jamais les choses comme ailleurs dans cet étonnant coin de pays, le piano est également devenu une œuvre d’art public grâce aux soins de l’artiste-peintre caxtonienne Micheline Dupont.

Le dévoilement de l’œuvre a eu lieu jeudi en fin d’après-midi au Garage de la culture de la municipalité qui abritera désormais le piano offert à la créativité musicale de tout un chacun. Le piano a été acquis en début d’été grâce au don d’une citoyenne de Shawinigan, Lucie Troussard. Micheline Dupont s’est offerte pour lui donner bénévolement une allure unique par sa peinture. Elle a intitulé l’œuvre Imaginons l’imaginaire.