Arts et spectacles

Un troisième Symposium d’avant les Fêtes

TROIS-RIVIÈRES — Pour une troisième année, la base de plein air Ville-Joie tiendra un Symposium d’avant les Fêtes les 1er et 2 décembre prochain.

Les organisateurs de ce rassemblement d’artistes ont comme objectif de promouvoir le travail de ces derniers et de permettre au public de découvrir leurs créations à l’approche de la période des Fêtes.

Arts et spectacles

Frédéric Pellerin au sommet de sa carrière

TROIS-RIVIÈRES — Si le Trifluvien d’origine Frédéric Pellerin voit un petit nuage dans le ciel bleu de son parcours musical actuel, c’est celui d’un petit regret: il est désormais plus connu en France où il habite qu’au Québec, une terre à laquelle il est toujours viscéralement attaché. Son tout nouvel album, Sweet Exile, est cependant distribué des deux côtés de l’Atlantique et en porte les doubles couleurs.

Si on l’associe d’emblée au blues, influence indiscutablement prédominante, l’auteur et compositeur parle d’inspirations diverses qui viennent nourrir ses efforts musicaux. «Ça fait six ans que j’habite à Lyon alors j’imagine que le paysage de la musique française vient teinter quelque peu ma propre musique. J’écoute beaucoup de chanson française, forcément, mais de l’électro également. Par ailleurs, ma musique a toujours été marquée par le rock que j’assume totalement mais je pense qu’on peut aussi y déceler un peu de country. Dans le cas précis de cet album, on peut entendre l’influence des musiques d’Ennio Morricone ou de The Shadows, un groupe britannique des années 60.»

Arts et spectacles

Célébrer l’inclusion par l’art

TROIS-RIVIÈRES — «On imagine une communauté comme on la souhaite. Le spectacle c’est pareil! Une communauté saine, inclusive, qui favorise l’unicité de chacun dans le projet commun et qui honore la différence.»

C’est probablement la meilleure façon de décrire les motivations qui ont mené au spectacle Le peuple affranchi qui sera présenté au Cégep de Trois-Rivières jeudi. Ces mots sortent de la bouche de la directrice artistique, Liliane Pellerin, qui a construit ce spectacle-bénéfice dont les profits iront à l’organisme Point de rue. «L’idée c’est de parler de notre message inclusif. C’est un spectacle multidisciplinaire avec de la poésie, de la chanson électro-folk, du théâtre d’ombres et des numéros de clown. L’histoire du spectacle est bâtie autour de celle de Chad qui a vécu en situation de rue pendant 15 ans. Il a découvert le clown et c’est à partir d’un premier voyage à Madagascar, où il apprenait les arts du cirque aux enfants, qu’il a trouvé comment appartenir à la communauté.»

Cinéma

Weinstein: les procureurs veulent toujours aller de l’avant

NEW YORK — Les procureurs de New York ont répliqué, lundi, à la dernière tentative de Harvey Weinstein visant à faire rejeter la procédure pénale engagée contre lui, affirmant qu’il y avait «suffisamment de preuves» pour aller de l’avant avec les accusations d’agression sexuelle contre l’ancien producteur de Hollywood.

Dans de nouveaux documents déposés en cour, le bureau du procureur du district de Manhattan a minimisé les allégations voulant que l’enquêteur principal dans le dossier ait influencé un témoin. Il y est écrit que l’acte d’accusation contre Harvey Weinstein devrait être maintenu malgré la récente décision des procureurs de rejeter l’un des six chefs d’accusation.

Musique

Ravel était-il le seul auteur du «Boléro»?

PARIS — Les héritiers d’Alexandre Benois, collaborateur de Maurice Ravel, ont annoncé avoir engagé une procédure judiciaire contre la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) pour faire reconnaître leur aïeul comme coauteur du célébrissime «Boléro» du compositeur français.

La Sacem avait refusé à deux reprises ces dernières années de reconnaître Alexandre Benois, influent peintre et décorateur russe, comme coauteur de ce succès aujourd’hui planétaire.

Télé et radio

Ce racisme bien enrobé

CHRONIQUE / Certains groupes identitaires enrobent si bien leur discours xénophobe qu’ils parviennent à convaincre même les plus modérés. Si on attendait que les racistes se proclament comme tels, on pourrait croire qu’ils font partie de la légende. «Les chiens qui jappent mordent pas, c’est les chiens qui jappent pas qui m’inquiètent», image Maxime Fiset.

Cet ancien skinhead néonazi de Limoilou, maintenant repenti, œuvre désormais au Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence. Il combat ce qu’il prônait jadis. Vous l’avez déjà vu dans nos pages et chez les autres médias, une première fois en 2008 lors de son arrestation par l’escouade de lutte contre le terrorisme de la Sûreté du Québec, pour propagande haineuse. Sa mère relate l’événement, dévastée. Fiset est sorti encore plus «crinqué» de son procès, avec le fantasme de déclencher une guerre civile. Et l’idée de faire sauter une bombe en pleine fête du Canada.

Aujourd’hui, celui qui a connu le monstre de l’intérieur s’inquiète de la radicalisation ambiante, de ces extrémistes décomplexés. Selon Maxime Fiset, nous sommes assis sur une bombe à retardement, une réalité qu’il tente d’établir dans La bombe, un documentaire de Gabriel Allard-Gagnon (T’es où, Youssef?) que présente Télé-Québec mercredi à 20h.

L’idée n’est pas de savoir si on est plus ou moins racistes que les Américains, que les Français, que tout autre peuple dans le monde. Ça n’a ici aucune importance. L’idée est de savoir s’il existe un réel progrès de la radicalisation au Québec. Le documentaire nous invite à plus de vigilance, à mieux interpréter ces messages racistes qui se déguisent en discours nationaliste et qui fonctionnent par la peur. En cela, l’œuvre y parvient assez bien.

Dans La bombe, dont Maxime Fiset assure la narration, on fait d’abord le rapprochement entre nationalisme et racisme, puis entre l’intimidation dont Fiset a été victime à l’école et sa décision de devenir leader d’un mouvement radical d’extrême droite. Enfin, il explore le passage de la meute au statut de loup solitaire. Un segment où vous verrez des extraits d’un interrogatoire d’Alexandre Bissonnette, où l’auteur de la tuerie de la Mosquée de Québec explique ses motivations et conclut par un: «C’est pas mal, ce que j’ai fait.»

Il s’en est fallu de peu pour que Fiset passe à l’action lui aussi. Il se reconnaît beaucoup dans le discours d’Alexandre Bissonnette, qui avait une urgence d’agir. «Fallait que je fasse quelque chose», répète Bissonnette dans son interrogatoire. Heureusement, Fiset a trouvé un job dans une épicerie et rencontré sa blonde, Marie, avec qui il aura une fille. Ça lui aura ouvert les yeux et fait prendre conscience de la gravité de ses gestes. 

Musique

Three Days Grace: toujours plus loin...

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Three Days Grace aura fait du millage cet automne... Il y a eu cette tournée qui a mené le groupe du Royaume-Uni à la Russie en passant par l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Pologne, l’Ukraine, la République tchèque, l’Estonie et on en passe. Il y a eu cette virée au Kenya dans ce qui est devenu l’ébauche d’un projet humanitaire. Après quelques jours de pause, voilà que les Ontariens ont repris la route pour traverser le Canada d’un océan à l’autre. À quelques jours de leur escale au Centre Vidéotron, où ils présenteront samedi leur spectacle Outsider, Le Soleil s’est entretenu avec le batteur de ce groupe chouchou des Québécois, Neil Sanderson.

Q Votre tournée européenne vous a amenés à offrir 25 spectacles en moins d’un mois dans une bonne douzaine de pays. Qu’est-ce que ça fait de voir que Three Days Grace continue de trouver de nouveaux fans à l’international?

Arts et spectacles

Cocktail et spectacle-bénéfice de Ben et Jarrod pour la Fondation Leucodystrophie

TROIS-RIVIÈRES — Quatre finissants du Collège Laflèche organisent un cocktail et spectacle au profit de la Fondation Leucodystrophie, jeudi prochain, à Trois Rivières.

L’événement aura lieu au Collège Laflèche et débutera à 18 h 30, avec un cocktail. Celui-ci sera suivi d’un spectacle des humoristes Ben et Jarrod, à 20 h.

Arts et spectacles

Orchestre Pop de Trois-Rivières: l’audace par le country

TROIS-RIVIÈRES — Une des caractéristiques du tout jeune Orchestre Pop de Trois-Rivières est d’aborder plusieurs genres musicaux avec un égal plaisir. Il en offrira un bel exemple en fin de semaine prochaine alors que la formation musicale ouvrira sa deuxième saison d’existence dans un concert portant la marque de la musique country intitulé Grand Saloon symphonique en compagnie du groupe trifluvien les Ticky Jones. Les représentations auront lieu le samedi 24 novembre à 19 h 30 et le lendemain à 14 h 30.

On n’associe pas d’emblée un orchestre symphonique de 35 musiciens avec ce style musical mais c’est bien l’intérêt du défi que s’est lancé l’orchestre. Un élément vient cependant justifier amplement cette intrusion dans le monde country puisque le concert aura sa portion dévolue aux musiques de films westerns dont quelques-unes du grand Ennio Morricone. Dans cette partie, l’orchestre s’enrichira de la présence de la quinzaine de chanteurs du chœur Zone Jazz sous la direction de Claude Ménard. C’est donc globalement une cinquantaine de musiciens qui s’uniront pour rendre hommage à la musique country.

Actualités

Une pièce en cadeau pour le 50e

Trois-Rivières — Les festivités entourant les célébrations des 50 années d’existence de l’école secondaire Jean-Nicolet seront bouclées de belle façon avec la présentation d’une pièce de théâtre rétrospective de l’histoire de l’établissement de la rive-sud.

Le Show du 50e met à contribution les élèves actuels du volet art dramatique dans une pièce écrite et mise en scène par un ancien de l’institution, Alex Desmarais, récemment diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec. C’était d’ailleurs un grand défi que de raconter l’histoire aussi riche d’une école tout en captivant l’attention du public principalement composé des adolescents qui fréquentent actuellement l’endroit.