Arts Magazine

Colin James: vieillir en beauté

TROIS-RIVIÈRES — Les cheveux ont certes blanchi depuis la dernière visite de Colin James à Trois-Rivières en 2016 mais plus qu’un signe de vieillesse, c’est, chez lui, celui d’une maturité qui fait du bluesman un meilleur musicien.

Le natif de Regina, en Saskatchewan, a lancé deux albums depuis sa dernière prestation à l’Amphithéâtre Cogeco et le dernier, Miles to Go, lui a valu le Juno Award du meilleur album blues de l’année en 2019. Notez, ce n’était pas exactement une première puisqu’il avait remporté six prix Juno dans le passé, mais il s’agissait de son tout premier pour souligner le meilleur album blues canadien depuis 1998.

Arts et spectacles

Chœur Pro-Musica: «tatoué sur le cœur»

Trois-Rivières — «Après 40 ans, je suis fatigué de tout gérer. C’est un très gros bateau. On est, en toute modestie, le seul chœur amateur qui chante des œuvres majeures avec orchestre sans subvention, sans rien. Je commençais à avoir fait le tour du jardin.»

Claude Godbout ne s’en cache pas, le poids des années se fait sentir. Le directeur du Chœur Pro-Musica revêtira ce titre pour une ultime saison avec l’ensemble vocal dans lequel il a passé les 40 dernières années.

Arts et spectacles

Le 50e anniversaire de Woodstock souligné à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — À l’occasion du 50e anniversaire du légendaire festival Woodstock, Culture 3r organise, en marge de son spectacle American Story 2, Les années Woodstock, deux activités pour souligner l’événement. D’abord vendredi à 20 h 30, il y aura diffusion en plein air du film Hotel Woodstock qui raconte l’histoire d’Elliot Tiber celui qui a accueilli cet événement qui aura réuni environ 500 000 personnes. La présentation du film est gratuite et du maïs soufflé sera également servi pour l’occasion. S’il advenait que la pluie s’invite comme elle l’avait fait un demi-siècle plus tôt, l’activité sera reportée au lendemain.

Autre activité qui permettra de se remémorer cette année charnière dans l’histoire musicale, une vingtaine de Westfalia, véhicule emblématique de cette période, seront présents sur la rue des Forges le samedi à compter de 17 h.

Arts et spectacles

Une soirée magique au Cirque du Soleil

TROIS-RIVIÈRES — Sept enfants vivant avec un handicap ont eu le bonheur d’assister mardi à une représentation de Joyeux Calvaire du Cirque du Soleil à l’Amphithéâtre Cogeco.

Accompagnés de leurs familles, ils ont pu vivre cette expérience extraordinaire grâce à la Fondation Fusée, à l’Association des personnes handicapées adultes de la Mauricie et à la Fondation des hôpitaux Shriners pour enfants. D’ailleurs des collectes de fonds pour ces trois organismes seront tenues durant Trois-Rivières en Blues les 22, 23 et 24 août.

Arts et spectacles

Chœur en Supplément’Air de passage dans la région

LA TUQUE — Chœur en Supplément’Air offrira trois concerts dans la région. Plus d’une centaine de choristes viendront chanter de la musique de comédies musicales et de film. La troupe sera de passage vendredi midi à La Tuque, samedi à Saint-Élie-de-Caxton et dimanche à Saint-Léonard-d’Aston au Centre-du-Québec.

Chœur En Supplément’Air est une grande chorale d’environ 400 choristes provenant de toutes les régions du Québec. Son répertoire est composé essentiellement de chansons populaires francophones d’ici et d’ailleurs.

Arts et spectacles

Les arts en bref

Exposition mère-fille à la Galerie EMA

Pour leur troisième exposition en duo, les artistes Clothilde et Sylvie Leblanc sont réunies à la Galerie EMA, située sur la rue des Ursulines à Trois-Rivières, pour y présenter des oeuvres de soie, de verre et de macrophotographie. Perceptions regroupe une quarantaine d’oeuvres qui seront exposées pour les deux prochains mois.

Arts et spectacles

Un été à succès

TROIS-RIVIÈRES — Les deux grands spectacles circassiens de l’été dans la région sont arrivés à leur dernière semaine de représentations. Dans les deux cas, on parle de succès et du côté de Joyeux Calvaire à l’Amphithéâtre Cogeco, il semble qu’on se dirige vers une saison record.

Le spectacle du Cirque du Soleil sera présenté cinq fois cette semaine puisqu’une troisième supplémentaire a été ajoutée en cours de saison et elle a été présentée mardi soir. La billetterie indique que les représentations de vendredi et samedi seront à guichet fermé alors qu’en après-midi mercredi, il ne restait que quelques places disponibles pour mercredi et jeudi soir. «Dans le cas de mardi, il ne restait plus que des places individuelles au moment de la représentation», d’indiquer le dg de la Corporation des Événements de Trois-Rivières Steve Dubé. Je ne peux pas évaluer ce qu’auraient été les ventes si on avait ajouté plus de supplémentaires, mais la demande est encore importante même à ce stade avancé de la saison.»

Arts et spectacles

«Un rêve devenu réalité» pour Kyana Lygitsakos

TROIS-RIVIÈRES — Il y a des deuxièmes chances qu’on ne peut pas laisser passer. C’est exactement ce que Kyana Lygitsakos a fait avec la troupe de danse du Cirque du Soleil. Après avoir participé au spectacle Hommage à Beau Dommage en 2015, elle est de retour, cet été, à l’Amphithéâtre Cogeco, pour le spectacle Joyeux Calvaire - Hommage aux Cowboys Fringants. Utilisée à l’arrière-scène lors de son premier passage, elle réalise son rêve de danser avec les meilleures puisqu’elle est, cette fois, placée sous les réflecteurs.

Bien que ces deux expériences soient sensiblement les mêmes au premier coup d’œil, elles sont pourtant totalement différentes pour la danseuse originaire de Louiseville. «Ma première expérience avec le Cirque était vraiment plus à l’arrière-scène et là, d’être à ce niveau cette année, c’est vraiment un gros pas pour moi. C’est vraiment un rêve devenu réalité parce que lorsque j’étais jeune, je rêvais justement d’être à la place des danseurs principaux. Maintenant, d’être là de A à Z tout au long du spectacle [...], c’est tout un défi», souligne-t-elle.

Arts et spectacles

La programmation de Trois-Rivières en blues est complète

TROIS-RIVIÈRES — À neuf jours du début officiel de l’événement, la programmation gratuite de Trois-Rivières en blues a été dévoilée mardi. Rappelons que comme par les années passées, une scène sera aménagée sur la rue Badeaux au centre-ville pour y accueillir des spectacles qui se succéderont du jeudi 22 au dimanche 25 août.

Le tout se mettra en branle le jeudi à 19 h 30, alors que le festival accueillera le blues rock d’une recrue à Trois-Rivières: Endrick & The Sandwiches. Le lendemain, place à l’harmoniciste californien Rick Estrin en compagnie de son groupe The Night Cats, toujours à compter de 19 h 30. Le lendemain, l’horaire de programmation s’étendra en débutant à 12 h 30 alors qu’on entendra successivement le groupe South Breeze, suivi de Danielle Nicole en formule duo, du Ben Racine Band, de Lachy Doley et du Paul Deslauriers Band. En soirée, c’est un grand du blues canadien, Jack de Keyser qui prendra la scène d’assaut à 19 h 30, lui qui aura assuré la première partie de la grande Melissa Etheridge lors de sa prestation du 22 août à l’Amphithéâtre Cogeco.

Arts et spectacles

Woodstock: Elliott Landy, témoin privilégié d’une époque

TROIS-RIVIÈRES — Les photos les plus célèbres du festival de Woodstock en 1969, on les doit à Elliott Landy, un photographe américain parmi les plus connus et aimés du XXe siècle. Cinquante ans plus tard, l’artiste est toujours actif et célèbre avec un évident plaisir le cinquantenaire de l’événement à travers, notamment, la commémoration trifluvienne.

Malgré son immense réputation, l’homme est d’une gentillesse et d’une modestie exceptionnelles. On peut en témoigner pour l’avoir rencontré lors de la première du spectacle American Story Show 2. Les années Woodstock le 2 août dernier alors qu’il avait été invité par les producteurs. Ses clichés ont marqué le monde de la musique puisqu’une importante partie de sa production professionnelle, dans les années 60 et 70, s’est concentrée sur l’industrie de la musique. Ses photos de spectacles ont notamment été reproduites pour illustrer les précieuses pochettes des disques vinyles de l’époque.

Actualités

Un bilan positif malgré la pluie pour le Rendez-vous des peintres de Sainte-Flore

Shawinigan — Après deux jours de météo capricieuse, le soleil et la foule étaient de retour dimanche pour conclure la 17e édition du Rendez-vous des peintres de Sainte-Flore sur une note positive.

Pour Dominic Oury, président du comité organisateur, les aléas de la météo font partie de la donne et la soixantaine de peintres qui participent à l’événement sont des habitués des symposiums en plein air. Pas question donc de laisser les nuages gruger le moral des exposants, soutient-il. Rencontré dimanche, il soulignait d’ailleurs que l’achalandage était exceptionnel en cette troisième journée, signe selon lui que les visiteurs n’auront finalement que retardé leur présence d’un jour ou deux.

Arts et spectacles

Rendez-Vous des peintres de Sainte-Flore: l’envoûtement des fantaisies estivales

TROIS-RIVIÈRES — S’il est une chose sur laquelle les meilleures intentions n’ont pas de prise, c’est bien la météo et celle-ci a été un peu capricieuse pour l’ouverture du Rendez-vous des peintres de Sainte-Flore vendredi après-midi, alors qu’un orage s’est abattu sur le site sans pour cela causer de dommages. Cela n’a pas empêché les activités de la 17e édition de ce rendez-vous artistique annuel de se mettre en branle pour se poursuivre jusqu’à dimanche.

Cette année, pas moins d’une soixantaine d’artistes-peintres sont réunis dans le secteur Sainte-Flore sous le thème de «Fantaisies estivales». Pour assurer la bonne marche des activités, c’est une importante équipe de quelque 70 bénévoles qui s’affairera pendant toute la fin de semaine pour assurer le confort des artistes et accueillir dignement le total de 10 000 spectateurs attendus sur le site. Une telle affluence s’explique non seulement par l’attrait même de voir des artistes-peintres au travail et de pouvoir discuter avec eux mais aussi par une imposante liste d’activités.

Arts et spectacles

Le rêve se poursuit pour Christine Beaulieu

TROIS-RIVIÈRES — Toute nouvelle série télévisée écrite et réalisée par Richard Blaimert (Nouvelle adresse, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Hubert et Fanny) suscite la curiosité. Quand la série en question est un suspense policier, se déroule dans le monde de la psychiatrie et qu’elle met en vedette Christine Beaulieu et Claude Legault, ce n’est plus de la simple curiosité mais un vif intérêt sinon, une profonde impatience.

On a dévoilé à la presse les deux premiers épisodes de Cerebrum mardi dernier et il appert que l’intérêt est justifié. S’y dessine la touche singulière du scénariste/réalisateur faite de délicatesse, de tendresse et d’une pudeur dont on arrive toujours mal à comprendre comment elle permet d’aborder aussi franchement des sujets délicats et troublants, quand ils ne sont pas carrément tabous. Le monde de la santé mentale, convenons-en, n’en manque pas.

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L'expo éphémère Art Urbain: l’art s’offre au public

TROIS-RIVIÈRES — L’art visuel n’est pas réservé aux connaisseurs ou aux adeptes. Il existe pour le plaisir de tous et c’est là une partie du message que véhiculait l’exposition éphémère Art urbain qui s’est tenue au Carré de la Fosse, espace nouvellement dédié à la fréquentation libre du grand public au centre-ville trifluvien.

L’événement portait bien son titre puisqu’il ne durait que quelques heures, entre 13 h et 19 h 30 vendredi mais regroupait sept artistes réunis autour de Patricia Kramer, initiatrice et participante à l’expo. On y retrouvait aussi Léa Bussières, Dominique Gravelle, Patrick Harvey, Christine Jacob, Nancy Moffatt et Marie-Josée Roy. Sous un ciel clément, les œuvres se seraient déployées autant à l’intérieur d’un conteneur ouvert que sur le terrain mais les facéties météorologiques de vendredi ont confiné les toiles au conteneur.

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Classique de canots: programmation culturelle chargée

SHAWINIGAN — La Classique internationale de canots de la Maurice a dévoilé sa programmation culturelle, jeudi. La programmation de cette 86e édition s’annonce chargée avec, entre autres, six spectacles présentés dans trois villes de la région.

Le tout débutera avec le Défi Réjean Huard, le samedi 24 août. Alors que ce défi avait normalement lieu le mardi avant le début de la compétition, les organisateurs ont, cette année, décidé de le déplacer au samedi précédant le début de la course. Cette course d’environ trois kilomètres réunissant athlètes et personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou physique est l’une des activités les plus populaires de cette Classique de canots. De plus, une quarantaine de jeunes défavorisés de la région participeront au défi lors de la course de rabaska.

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Nouvelle exposition signée Suzie Allen à la Maison et atelier Rodolphe-Duguay

TROIS-RIVIÈRES — En collaboration avec la Biennale internationale d’estampes contemporaines de Trois-Rivières, la Maison et atelier Rodolphe-Duguay présente l’exposition Suite de promenades de Suzie Allen, jusqu’au 25 août.

Membre de l’atelier Presse-papier de Trois-Rivières, l’artiste Suzie Allen se spécialise en techniques d’impression et en gravure. Dans cette exposition, elle présente au public des dessins et des gravures qui sont le fruit de ses promenades dans les bois et le long de cours d’eau, près de son environnement immédiat.

Arts et spectacles

On célèbre le livre d’ici

Trois-Rivières — Le lundi 12 août ce sera la journée annuelle de célébration du livre d’ici sous le thème «Le 12 août, j’achète un livre québécois!» Dans ce contexte, les librairies indépendantes de la région souligneront dignement la chose.

Ainsi, les deux succursales de la librairie Poirier, celle de Shawinigan et celle de Trois-Rivières, proposeront une journée spéciale dès le 11 août avec l’activité «Le 11 août, je rencontre un auteur québécois» qui aura lieu simultanément dans les succursales de Trois-Rivières et de Shawinigan de la librairie. Plus d’une trentaine d’écrivains de la région Mauricie-Centre-du-Québec viendront rencontrer les lecteurs et lectrices à ces deux succursales. À Trois-Rivières, c’est sous un chapiteau installé devant la librairie qu’auront lieu les rencontres alors que dans le cas de Shawinigan, ce sera dans la salle d’exposition attenante à la librairie.

Arts et spectacles

S’initier à l’estampe, un cube à la fois

TROIS-RIVIÈRES — Une jolie sirène, une licorne magique, un chat souriant, un extraterrestre mystérieux. Une vingtaine de jeunes artistes ont puisé dans leur imagination pour créer des œuvres uniques et colorées dans le cadre du projet J’imprime écolo: c’est rigolo! Ces petites réalisations cubiques sont présentées à l’Espace 11e BIECTR au centre-ville de Trois-Rivières, jusqu’au 8 septembre.

Les jeunes participants sont généralement âgés de 8 à 9 ans. Ils sont tous inscrits au camp de jour du Centre Loisir Multi-Plus. En collaboration avec la Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR), ces enfants se sont initiés à diverses techniques d’impression grâce à l’accompagnement de Marie-Pier Demers, une artiste et membre de l’Atelier Presse Papier.

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Le ciel illuminé pour la dernière de Nezha

TROIS-RIVIÈRES — La Cité de l’énergie de Shawinigan a choisi de souligner en grand la dernière représentation du spectacle Nezha l’enfant pirate. Après le spectacle présenté le 17 août prochain, les gens présents pourront lever leurs yeux au ciel afin de contempler le traditionnel grand feu d’artifice de l’endroit.

Réalisé par la Cité de l’énergie, en collaboration avec la Ville de Shawinigan, Desjardins et le Regroupement des gens d’affaires du centre-ville de Shawinigan, ce grand feu d’artifice enverra dans les airs 33 000 effets pyrotechniques ainsi que 3 400 bombes d’artifice au rythme d’une trame musicale enchanteresse.

Arts et spectacles

Dernière soirée pour les Jeudis centre-ville

La Tuque — La série de spectacles des Jeudis centre-ville prendra fin, jeudi soir, avec la présentation de Canadian Rock Story, une revue musicale qui revisite l’histoire du rock «Made in Canada», en anglais et en français. La 9e édition de l’événement a encore une fois attiré les gens en grand nombre en plein cœur de La Tuque.

«On a remarqué que les jeudis centre-ville n’étaient pas en train de s’essouffler. On a senti que la formule était toujours pertinente et gagnante […] Ce n’est pas seulement des spectacles pour des spectacles, le but c’est aussi d’amener des gens au centre-ville. On voulait rendre le centre-ville vivant et la musique c’est rassembleur», lance d’entrée de jeu Estelle Paulhus, directrice du loisir et de la culture à la Ville de La Tuque.

Arts et spectacles

Place au Rendez-vous Ô fleuve

Bécancour (MR) — Le chapiteau du quai de Sainte-Angèle accueillera pour une douzième année le Rendez-vous Ô fleuve les 8, 9 et 10 août 2019. Pour lancer ces trois jours de festivité, la tradition se poursuit avec les jeudis à Masson qui mettent en vedette Éric Masson et ses musiciens avec un répertoire varié et populaire. Le groupe chouchou des festivaliers sera précédé du chansonnier local Luc Riopel qui replongera dans les succès des boîtes à chansons québécoises.

Le vendredi 9 août saura combler les nostalgiques des années 1990 puisque le Rendez-vous Ô fleuve accueillera la venue d’un trio de groupes rock québécois mythiques: Vilain Pingouin, Les frères à ch’val et Noir silence, des formations musicales emblématiques qui ont livré des chansons phares de la chanson rock québécoise.

Arts et spectacles

Pour toutes les mères du monde

TROIS-RIVIÈRES — Un artiste nicolétain du graffiti, Maxim Charland, a non seulement laissé sa marque dans la ville par la réalisation de quelques murales mais il pousse plus son implication en en faisant un outil en faveur d’une noble cause. Il propose au grand public de faire une tournée commentée de la dizaine d’œuvres dont il est l’auteur le 11 août prochain pour amasser de l’argent pour l’organisme Every Mother Counts qui cherche à rendre la grossesse et l’accouchement plus sécuritaires pour les femmes du monde entier.

La démarche est d’autant plus intéressante qu’elle s’inscrit dans le parcours de vie particulier de l’artiste. Maxim Charland a 37 ans. Il est autodidacte en tant que muraliste, un art auquel il s’est initié dans sa jeunesse à travers le graffiti. Il faut dire également qu’il est le petit-fils de l’aquarelliste nicolétain Jean-Paul Charland de sorte qu’il est permis de croire qu’il bénéficie d’une fibre artistique naturelle. Il reste qu’il a passé ses premières années sur le marché du travail à explorer plusieurs domaines autres qu’artistiques. «Je me suis cherché», admet-il tout simplement.

Arts et spectacles

Une exposition mère et fille à la Galerie Ema à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Les artistes Clothilde et Sylvie Leblanc présentent pour la troisième fois une exposition en duo à la Galerie Ema de Trois-Rivières, du 9 août au 29 septembre. Perceptions propose des œuvres en soie, de verre et de macrophotographie.

Cette exposition met à l’honneur une quarantaine d’œuvres de soie et de verre de l’artiste verrier Sylvie Leblanc et de macrophotographies de Clothilde Leblanc, une jeune photographe de la relève.

Arts et spectacles

Loud pour le spectacle de la rentrée de l'UQTR

TROIS-RIVIÈRES — Le spectacle de la rentrée qui a lieu depuis six ans à l’UQTR est l’événement phare de l’année côté socioculturel et pour 2019, les organisateurs misent sur le rappeur québécois Loud pour rassembler la communauté universitaire mais également le grand public.

Le spectacle aura lieu le 11 septembre sur une scène qui sera installée dans le stationnement P8 le long du boulevard des Récollets et derrière le CAPS. Les activités artistiques débuteront à 19 h avec le rappeur montréalais David Lee qui sera suivi sur la scène par le groupe LAF avant l’arrivée de Loud, prévue à 21 h. Des activités spéciales gratuites pour la rentrée auront par ailleurs lieu à partir de 11 h sur la Place Gilles-Boulet devant l’entrée du pavillon Albert-Tessier.
Au cours des années, c’est en moyenne environ 3000 spectateurs qu’on accueille à ce spectacle de la rentrée mais le site pourra en accueillir jusqu’à 5000. Si l’entrée est gratuite pour les étudiants et le personnel actuel de l’UQTR, l’activité est ouverte au grand public qui peut se procurer des billets par l’intermédiaire de la page Facebook de l’AGE UQTR. Le coût du billet est de 25 $ alors que les diplômés de l’UQTR ne paieront que 20 $.

S’il s’agit d’abord et avant tout d’une occasion festive de lancer la session universitaire et d’accueillir les étudiants, il n’en reste pas moins que ce spectacle a son côté pédagogique puisque les membres du comité organisateur, tous des étudiants, ont eu à le mettre sur pied de A à Z. «C’est l’événement le plus important de l’année pour l’AGE, indique Jimmy Lacourse, coordonnateur du spectacle. Ça nous permet de faire connaître nos services à l’ensemble des étudiants mais en même temps c’est toute une expérience professionnelle pour nous. Nous avons fait affaire avec les agents des artistes, négocié les contrats, effectué les vérifications pour que tout soit conforme aux devis mais ça implique aussi de monter une équipe pour l’éclairage et la sonorisation de même que de trouver des bénévoles. Ça offre un apprentissage supplémentaire très précieux pour tous les membres du comité organisateur.»

Quant au choix de l’artiste principal, il s’est imposé de lui-même en février dernier. «Nous avons voulu choisir un artiste qui sortait des sentiers battus pour présenter un spectacle différent cette année bien que Loud soit très populaire. Il a fait l’unanimité au sein du comité organisateur. Avec la sortie de son dernier album en février, ça n’a fait que s’accroître alors, on est convaincus d’avoir fait le bon choix.»

Du côté des autorités de l’université, on est tout aussi enthousiaste quant au spectacle. «C’est formateur pour les étudiants alors pour nous, notre rôle est de les supporter là-dedans comme pour tous les événements organisés sur le campus, explique Martin Lambert, conseiller à la vie étudiante à l’UQTR. Dans ce cas-ci, c’est le plus gros événement socioculturel de l’année et c’est carrément devenu une tradition.  Comme c’est ouvert au grand public, c’est une façon non pas de faire du recrutement mais de faire savoir au sein de la communauté qu’on existe. Il y a de l’institutionnel académique dans notre vocation mais également de l’institutionnel vie étudiante qui sort du volet purement académique tout en contribuant à la formation des étudiants. Ça vient apporter un rayonnement autant pour l’AGE que pour l’université dans son entier.»

«C‘est un événement qui est bien géré, bien encadré. Nous sommes très impressionnés par le travail accompli par le comité organisateur et nous leur faisons entièrement confiance. De notre côté, nous nous assurons que l’encadrement est optimal. Nous collaborons aussi avec le service de police de Trois-Rivières comme le service de la protection publique. On n’a jamais connu de dérapages et on fait en sorte qu’il n’y en ait pas non plus. Pour moi, c’est un élément de programmation et non pas un simple party. Oui, les étudiants s’amusent mais ça se fait de façon raisonnable et c’est important qu’il en soit ainsi.»

Arts et spectacles

Tes déchets, ma richesse

LA TUQUE — «C’est une façon de faire qui risque de passer à travers les prochains siècles et il faut continuer à s’y intéresser.»

Karine Awashish, une Atikamekw d’Opitciwan, invite les gens à vivre une aventure au cœur de l’économie circulaire dans le documentaire Tes déchets, ma richesse, qui sera diffusé en grande première, mercredi soir.

«J’ai l’honneur d’avoir été interpellée par Karina Marceau (la documentariste) et son équipe. […] On m’a parlé d’économie circulaire, que je connaissais d’ailleurs, et ils m’ont offert la possibilité d’aller voir sur le terrain comment ça se traduisait. J’ai accepté tout de suite. Les rencontres qu’on a faites ont été vraiment inspirantes», lance Karine Awashish qui est également conseillère en économie sociale à l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador.

Arts et spectacles

Des supplémentaires ajoutées pour La Promesse de la mer

TROIS-RIVIÈRES — Signe que La Promesse de la mer connaît un bon succès à la Maison de la culture Francis-Brisson, Culture Shawinigan annonce la tenue de trois représentations supplémentaires les 22 et 23 août à 20 h 30 et le 24 août à 16 h. Cette pièce de théâtre raconte le périple hors de l’ordinaire de Mylène Paquette qui a décidé un jour qu’elle serait la première femme à traverser l’Atlantique à la rame. L’histoire prend vie grâce à la comédienne Tammy Verge qui s’est approprié le texte signé par Bryan Perro et Mylène Paquette dans une mise en scène de Pierre-François Legendre.

Au total, 31 représentations seront offertes durant l’été 2019 dans la salle petite salle de 126 places du secteur Grand-Mère auxquelles s’ajouteront une quinzaine de dates dans différents lieux de la province.

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American Story Show 2: machine à voyager dans le temps

TROIS-RIVIÈRES — Il n’y avait évidemment pas 500 000 spectateurs, personne pour se vautrer dans la boue et pas de femmes dansant seins nus sous la pluie vendredi soir à la salle Thompson mais American Story Show 2. Les années Woodstock fait de son mieux pour qu’on recule 50 ans en arrière et qu’on se sente dans l’esprit du mythique événement.

La première du spectacle qui tiendra l’affiche pendant tout le mois d’août à raison de trois représentations par semaine aura offert un petit suspense aux organisateurs lorsqu’une alerte pour une fuite de gaz mineure a amené les pompiers à l’entrée de la salle Thompson pour effectuer les vérifications d’usage. Quinze minutes avant le début du spectacle, tout était cependant en ordre et le début de la représentation a été retardé d’une dizaine de minutes.

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Nezha, l'enfant pirate: le vent dans les voiles

SHAWINIGAN — Le spectacle Nezha, l’enfant pirate, présenté par le Cirque Éloize à la Cité de l’énergie de Shawinigan, est à mi-chemin de sa deuxième édition et, déjà, le président et chef de création du Cirque Éloize, Jeannot Painchaud, parle d’un succès artistique et commercial.

Étant à sa deuxième année de représentations sur les cinq prévues par l’entente entre le Cirque et la Cité de l’énergie, Nezha se présente aux gens sous une forme des plus rodées qui, au dire du président et chef de création, ne déçoit quasiment personne. «Nous sommes extrêmement heureux des résultats du spectacle jusqu’à maintenant. L’an dernier, nous nous étions affairés à créer les différents éléments techniques du spectacle alors que cette année, nous avons pu nous concentrer sur le raffinement de notre spectacle qui contient 13 nouveaux artistes. Nous avons donc pu ajouter une panoplie de numéros spectaculaires et ça a été un vrai charme.» Il souligne également qu’en plus des bons commentaires reçus, les chiffres démontrent que cette saison se déroule à merveille pour le Cirque Éloize. La confiance est au rendez-vous en ce qui a trait au reste de l’été.

Arts et spectacles

Deux artistes shawiniganais en Chine

Trois-Rivières — Les démarches entreprises par une délégation shawiniganaise auprès de différentes instances culturelles chinoises lors d’un voyage de reconnaissance en avril 2018 portent leurs premiers fruits puisque les artistes visuels shawiniganais Marie-Louise Guillemette et Javier A. Escamilla H. participeront à une exposition à Ningbo, en terre chinoise, du 4 au 9 août.

L’événement est le 2019 Hands Across Pacific Art Exhibition, une exposition annuelle regroupant des artistes de neuf pays côtiers de l’océan Pacifique. Le thème privilégié cette année est celui de la mer et les artistes qui participent à l’événement auront l’occasion de prendre part à des séminaires concernant les enjeux du développement des arts et de la commercialisation internationale de la culture.

Arts et spectacles

Rénovation du Centre des arts de Shawinigan: un dossier à long terme

Trois-Rivières — Bien qu’à la Ville de Shawinigan on maintient qu’il s’agit d’un dossier à long terme, le projet de rénovation du Centre des arts est bel et bien sur les rails et Culture Shawinigan a confié à Gilles Dessureault le mandat de piloter le dossier.

En avril dernier, le maire Michel Angers avait laissé entendre que la rénovation du Centre des arts, devenue nécessaire après 50 ans d’existence, ou peut-être même la construction d’une nouvelle salle de spectacle à Shawinigan pour le remplacer constituait une priorité, mais parmi de nombreuses autres. Que Gilles Dessureault ait été mandaté par Culture Shawinigan pour élaborer le dossier ne change rien à la chose. «En fait, c’est une exigence du ministère de la Culture que d’avoir une résolution en bonne et due forme basée sur un dossier impliquant une analyse en profondeur de la situation et des recommandations basées sur cette étude, indique le premier magistrat. On est heureux que quelqu’un ait été mandaté par Culture Shawinigan pour le faire, mais il faut bien être conscient que ça demeure un projet à long terme.»