Un parc d'amusement et une garderie seront érigés au coeur du projet Le District, à l'angle des boulevards des Chenaux et Parent. On aperçoit sur la photo Jean-François Calille, président de RécréOFUN, Dany Chabot, vice-président chez Odacité, Sophia Bouchaïb, directrice de la garderie Pas-à-Pas, et Sylvie Dufour, pédagogue de la garderie Pas-à-Pas.

Un parc d'amusement et une garderie pour Le District

Les jeunes familles seront certainement ravies d'apprendre que le projet de mixité urbaine Le District accueillera d'ici novembre un parc d'amusement pouvant divertir jusqu'à 500 enfants et une garderie privée de 52 places.
Les promoteurs du projet ont en effet annoncé mercredi la construction d'un édifice de 15 000 pieds carrés, au coût de cinq millions $, qui abritera le centre d'amusement RécréOFUN et la garderie Pas-à-Pas. L'investissement permettra notamment de créer une quarantaine d'emplois, dont près de 30 chez RécréOFUN qui opère déjà des centres semblables à L'Ancienne-Lorette et Saint-Bruno-de-Montarville.
Pour les promoteurs, l'arrivée de ces deux nouvelles bannières s'inscrit à merveille dans le plan de développement de ce projet qui doit se déployer en quatre phases et comprendre une galerie commerciale ainsi que 200 condos. «C'est un quartier jeune, dynamique et en croissance. On souhaite offrir des commerces de proximité à ces gens et c'est ce qui a intéressé ces nouveaux commerçants», a indiqué Dany Chabot, vice-président d'Odacité.
À la garderie Pas-à-Pas, les enfants pourront profiter d'un programme éducatif mis sur pied par la pédagogue Sylvie Dufour. «Présentement, il y a un lien évident entre les problèmes moteur sain et moteur global et le langage et le comportement. Pour rectifier ça, je souhaite implanter une pédagogie précoce, de zéro à six ans, beaucoup plus près d'un développement moteur complet pour l'école. Il y aura également une approche français, anglais et espagnol», indique celle qui travaille en collaboration avec l'Université du Québec à Chicoutimi.
La directrice de la garderie, Sophia Bouchaïb, croit également que les services de garde offerts en soirée (18 h à minuit), pendant la nuit (minuit à 8 h) et la fin de semaine viendront répondre à un besoin de plus en plus grandissant dans la population. «Nous avons été approchés par plusieurs gens du centre hospitalier, entre autres. On estime peut-être pouvoir en accueillir une vingtaine d'enfants sur une base régulière pour la première année», explique Mme Bouchaïb à propos des horaires atypiques.
Évidemment, la plupart des places pour les cases horaires traditionnelles (7 h à 18 h) ont déjà été comblées. «Il reste quelques places pour les 4 à 5 ans, mais pour le reste, nous avons déjà commencé une liste d'attente», note la directrice de Pas-à-Pas.
Du côté de RécréOFUN, qui accueillera les enfants au coût de 12 $ et les adultes pour 5 $, on misera sur divers jeux qui permettront aux visiteurs de dépenser de l'énergie. «Le but, c'est de faire bouger les jeunes. Il y a peu de jeux vidéos dans nos centres. Ce sont plutôt des labyrinthes, des canons à balles de styromousse et des rallyes», énumère Jean-François Calille, président de RécréOFUN, tout en prenant soin de préciser le caractère sécuritaire de ce parc d'amusement.
Il y avait déjà un petit moment que la compagnie avait ciblé le marché de Trois-Rivières et le projet Le District répondait adéquatement à ses besoins. «Ça fait trois ans qu'on regarde le marché de Trois-Rivières pour s'y installer. On était bien contents de voir le site ici qui est idéal, près des quartiers résidentiels», souligne M. Calille.
Depuis son lancement, le projet Le District a nécessité des investissements de près de 10 millions $ et permis la création de quelque 75 emplois avec la station-service Pétro-Canada, le dépanneur Beau-Soir et le Tim Hortons.
Par ailleurs, le lave-auto révolutionnaire de l'entreprise Brio, construit tout juste derrièret la station-service Pétro-Canada, ouvrira bientôt ses portes. Les promoteurs sont présentement à effectuer les derniers ajustement et les premiers véhicules pourront y être lavés dans la semaine du 21 avril.
Rappelons que la technologie utilisée pour ce lave-auto intelligent permettra de recycler 95 % de l'eau utilisée pour un nettoyage. Érigé au coût de 500 000 $, il s'agira du deuxième commerce du genre à être en fonction au Québec, après celui de Magog.