Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, était à Trois-Rivières pour présenter ses candidats dans la Mauricie. Sur notre photo, on retrouve Gabriel Olivier Clavet, candidat dans Laviolette, Nicolas Lavigne Lefebvre candidat dans Champlain, Dany Brien dans Maskinongé, Sol Zanetti, André de Repentigny candidat dans Trois-Rivières et Jean Guillemette dans Saint-Maurice.

Option nationale présente ses candidats en Mauricie

À cinq jours de la fermeture des mises en candidature, Option nationale a présenté ses cinq candidats en Mauricie, mardi, lors d'un point de presse un peu improvisé dans un restaurant de la ville. Au moment où les journalistes allaient quitter l'endroit, le chef de la formation politique, Sol Zanetti, est entré pour donner un rapide coup de main à ses candidats.
Option nationale sera représentée par Nicolas Lavigne Lefebvre dans Champlain, un étudiant en sciences politiques, André de Repentigny dans Trois-Rivières, un policier retraité et ex-conseiller municipal aux Vieilles-Forges, Dany Brien dans Maskinongé, un conseiller en sécurité financière, Jean Guillemette dans Saint-Maurice, étudiant au collégial et par Gabriel Olivier Clavet dans Laviolette, étudiant en communication.
Ils sont âgés entre 18 et 72 ans, certains sont membres de cette formation politique depuis sa fondation, d'autres depuis quelques jours à peine mais tous brûlent de la flamme souverainiste et sont prêts à en découdre avec les indépendantistes mous... et les anglais.
M. Zanetti a profité de son passage à Trois-Rivières pour présenter une des idées chères à son parti, soit le monorail électrique suspendu sur la rive nord du fleuve. Une idée déjà défendue par l'ex-chef, Jean-Martin Aussant.
«C'est le projet de TrensQuébec qui est proposé, un monorail qui passerait par Trois-Rivières et qui pourrait faire Québec-Montréal en une heure. Ça fait partie de notre plan d'électrification des transports. À l'heure actuelle au Québec, nous avons des surplus d'électricité, surtout depuis que les États-Unis ont développé le gaz de schiste. En plus, il y a plein d'emplois qui dépendent de l'électricité en Gaspésie, avec l'éolien, mais dans un contexte où il devient un peu illogique de le développer compte tenu des surplus en électricité. C'est pour répondre à ça qu'il faut investir massivement dans l'électrification des transports collectif et individuel.»
M. Zanetti s'est dit convaincu de la pertinence d'Option nationale, même dans un contexte où le vote semble de plus en plus se polariser. Il souhaite faire encore mieux qu'aux dernières élections en termes de votes.
«Surtout, en votant pour Option nationale, on permettra le redressement du mouvement indépendantiste. La seule chose qui a fait que le mouvement indépendantiste a pu devenir une large coalition idéologique, c'est qu'il avait un but clair: faire l'indépendance dans le premier mandat. Ça ne parlait même pas de référendum. C'est la seule chose qui a fait qu'une grande coalition a pu travailler ensemble, parce que ses membres savaient que ce serait temporaire jusqu'à l'indépendance, après quoi ils pourraient se rediviser.»
M. Zanetti rappelle que sans le ciment indépendantiste, on se retrouve dans une situation où le vote indépendantiste est réparti dans trois partis différents. Option nationale, rappelle-t-il, est le seul parti qui rassemble à nouveau les conditions nécessaires pour faire une coalition: l'engagement clair de faire l'indépendance dans un premier mandat et une ouverture à une collaboration avec les autres.
«C'est pourquoi, pour redresser le mouvement indépendantiste, il faut voter pour Option nationale et envoyer un message clair. On ne peut plus se fier au Parti québécois qui, depuis 19 ans, fait miroiter l'avènement d'un référendum. Un moment donné, il faut tirer des leçons et être cohérent», a-t-il conclu. Plus tôt dans la journée, M. Zanetti a rendu visite à la candidate dans Nicolet-Bécancour, Marjolaine Lachapelle, pour parler de culture.