Nancy Déziel, conseillère du district de la Rivière.

Nancy Déziel sollicite un deuxième mandat

Au coeur de plusieurs dossiers importants lors de son premier mandat comme conseillère du district de la Rivière, Nancy Déziel sollicite à nouveau la confiance des électeurs pour le scrutin du 5 novembre.
Directrice générale du Centre national en électrochimie et en technologies environnementales, la jeune femme a peut-être joué un rôle déterminant dans ce qu'elle considère comme la plus importante implantation industrielle des dernières années à Shawinigan, celle de Nemaska Lithium sur une partie de la propriété de l'ancienne papeterie Laurentide. Rappelons que l'entreprise travaillait déjà avec le CNETE lorsque le revirement s'est produit.
«Je leur avais demandé où ils voulaient construire leur usine pilote», raconte-t-elle.
«On me disait que la décision était prise, que ce serait à Salaberry-de-Valleyfield. Je leur avais vanté Shawinigan, en disant qu'on pourrait aider à faire des essais, à former le personnel, à fournir des services de laboratoire, que nous avions des locaux disponibles et un fonds de diversification économique qui apportait un petit avantage par rapport aux autres régions.
Mais bon, c'était mon client au CNETE et je respectais son choix. Neuf mois plus tard, il me rappelle pour me dire que finalement, Shawinigan, ça lui tentait! J'ai téléphoné à Michel Angers, on s'est fait un plan d'attaque et nous sommes allés chercher Nemaska Lithium!»
Au cours des quatre dernières années, Mme Déziel s'est également impliquée dans une dizaine d'organisations locales, régionales et nationales à caractère économique. Elle a notamment présidé le conseil d'administration du DigiHub. 
Dans son district, elle relève particulièrement les efforts de revitalisation du parc de la Rivière-Grand-Mère, l'extension de la zone admissible au programme de rénovation de façade pour les commerces, la signalisation touristique dans le quartier Sainte-Flore, l'abri multifonctionnel de la plage municipale de Saint-Jean-des-Piles. 
En fait, la conseillère calcule qu'elle a traité 490 dossiers depuis son élection en 2013. «J'en ai été moi-même surprise», confie-t-elle. «L'objectif principal, c'est de faciliter le trajet pour entrer à la Ville.»
Elle avoue avoir réalisé plusieurs découvertes au cours de ce premier mandat, ne serait-ce que le fonctionnement de l'appareil municipal.
«C'est un gros paquebot et pour que ça tourne, il faut s'y prendre en avance et travailler en équipe», observe-t-elle. «Dans un deuxième mandat, ce serait plus facile parce que je sais comment ça fonctionne, comment maximiser les chances de réussite quand on pousse un dossier. Cet apprentissage est fait.»
Mme Déziel souhaite poursuivre son implication municipale en développant une industrie pour appuyer l'électrification des transports, en participant à la mise en exploitation de l'usine commerciale de Nemaska Lithium et à la création d'une nouvelle marina près du pont de Grand-Mère. 
«Le fait d'avoir les pieds dans la technologie et à la Ville, ça permet d'attacher des dossiers», souligne-t-elle.