Rémy Beaudoin veut être le prochain maire de La Tuque.

Mairie de La Tuque: Rémy Beaudoin se lance dans la course

«Je suis votre homme». L'ancien directeur général du CSSS du Haut Saint-Maurice, Rémy Beaudoin, se lance dans la course à la mairie de La Tuque. Il a déposé officiellement sa candidature, jeudi. Rémy Beaudoin estime être l'homme de la situation.
«Je suis à la retraite depuis deux ans et demi après avoir passé plus de 20 ans à la direction générale d'organisations publiques. L'action me manque... Je suis en pleine possession de mes moyens. Je vois de grands défis à relever à Ville de La Tuque et je me suis dit que je pouvais mettre mes compétences à contribution», a lancé le candidat.
Rémy Beaudoin a tracé les grandes lignes de sa campagne électorale. Il souhaite relever, entre autres, trois grands défis. Le premier serait de capitaliser sur les projets porteurs d'avenir déjà en branle.
«Il faut pousser là-dessus, parce que c'est ce qui va générer des revenus à la municipalité. Il faut aller à fond de train pour arriver à des résultats dans les plus brefs délais», a souligné M. Beaudoin.
Ce dernier fait notamment référence aux projets de Manawan Sipi, de bioraffinerie, de cellulaire, de Centre de formation supérieur et d'incubateur industriel.
Rémy Beaudoin veut également revoir l'ensemble des composantes de la mission municipale, aqueduc, égout, sécurité publique, loisirs...
«Il faut revoir l'ensemble de l'opération municipale dans les 100 premiers jours. La nouvelle équipe doit se donner une vision à long terme pour déterminer où elle s'en va», a-t-il expliqué.
L'ancien directeur général veut aussi développer des partenariats structurés avec les acteurs publics et privés du milieu dans le but d'améliorer la qualité de vie.
«La Ville doit travailler en harmonie avec des partenaires au niveau de la santé, de l'éducation, des entreprises, des organismes communautaires...», insiste-t-il.
Rémy Beaudoin n'en est pas à ses premières expériences en politique. Il a déjà été le maire de Blanc-Sablon. Détenteur d'une formation d'ingénieur mécanique et d'une maîtrise en administration publique, le candidat affirme qu'il est l'homme de la situation.
«Durant les prochaines semaines, je vais présenter mon programme. Je pense que c'est un programme sérieux. Je vais présenter ma personne aussi parce que c'est beau un programme, mais il faut être capable de le livrer. Je tiens à démontrer, comme je l'ai déjà fait dans le passé, que j'ai la capacité et l'énergie pour le faire».