Le directeur général de la CCAM, André Verner.

L'Auto Week-end: la bataille contre Dame Nature

À chaque année, les membres de la Corporation des concessionnaires automobiles de la Mauricie (CCAM) ont l'occasion de choisir les dates de l'édition suivante de l'Auto week-end.
Avec une baisse des ventes de 6 % enregistrée l'an dernier en raison d'une fin de semaine maussade, les gens de l'industrie ont donc décidé de tenir leur activité trois semaines plus tard cette année, soit à partir d'aujourd'hui, le 9 avril, jusqu'à dimanche, 12 avril. Ils n'avaient sûrement pas prévu que les chaleurs printanières seraient aussi en retard de trois semaines...
«C'est un test. Dame Nature n'était pas avec nous l'an dernier. Le mauvais temps nous suit», admet le directeur général de la CCAM, André Verner.
Lors du 20e anniversaire de l'Auto week-end, 514 ententes avaient été signées par les 33 concessionnaires, comparativement à 546 transactions en 2013. Le record de 697 ventes remonte à 2008. On avait alors loué ou vendu 541 véhicules neufs et vendu 156 véhicules d'occasion. Il s'agissait d'une hausse de 27 % par rapport à l'année précédente.
«Dame Nature était de notre bord, il faisait beau sans être trop chaud, et personne ne pouvait travailler dans son parterre», avait fait remarquer le président de l'époque, Denis Normandin, pour expliquer ce succès historique. Organisé du 27 au 30 mars, l'événement numéro 14 avait attiré plus de 3600 personnes.
Pour cette 21e édition, les concessionnaires automobiles de la Mauricie ont décidé de mettre le paquet au niveau de la promotion. Et ils auront été préalablement motivés par une conférence de Jean-Marc Chaput présentée mercredi à Shawinigan et jeudi matin, à Trois-Rivières.
Quand on lui demande si l'état de l'économie régionale l'inquiétait, M. Verner rétorque finalement que le changement de véhicule découle davantage d'un besoin que d'un contexte économique. Et par conséquent, il invite les consommateurs à profiter de cette occasion privilégiée pour faire la tournée des concessionnaires, et ce, aux quatre coins de la région.