Patrick Lahaie

Lahaie invite Plante «à se calmer»

Les propos tenus par Marc H. Plante concernant le lieu d'origine de Patrick Lahaie amènent celui-ci «à inviter le candidat libéral à se calmer» tout en demandant la tenue d'un débat entre les deux hommes.
L'équipe du candidat péquiste dans la circonscription de Maskinongé a retracé assez rapidement le texte paru lundi après-midi sur le site web du Nouvelliste concernant l'ouverture du local électoral de Marc H. Plante. Ce dernier qualifie notamment son vis-à-vis péquiste de touriste et de visiteur.
«J'invite le candidat libéral à faire preuve de maturité, a lancé lundi en fin d'après-midi Patrick Lahaie. C'est de la fausse information. C'est une attaque frontale. Une élection, c'est du sérieux et les gens veulent une campagne d'idées.»
C'est la raison pour laquelle Patrick Lahaie réclame un débat avec Marc H. Plante. Le candidat veut que les deux hommes puissent s'exprimer sur leur vision respective de la circonscription pour les quatre prochaines années.
«Je suis né à Grand-Mère, la moitié de ma famille est dans Maskinongé. Personne ne me demande où je suis né. J'entends des gens me dire que leur mère cherche une place en résidence, que les gens cherchent une place dans un CPE, qu'ils ont un projet économique et qu'ils veulent savoir s'ils sont éligibles au fonds de diversification de 200 millions. Les gens veulent savoir ce que je veux faire pour eux.»
Le candidat péquiste reconnaît que ses obligations professionnelles le conduisent à vivre à Québec. Mais il affirme n'avoir jamais abandonné le comté de Maskinongé depuis l'élection de 2012.
«J'ai donné des coups de pouce pour des projets locaux, des gens me disaient que leur dossier n'avançait pas. Le dossier pour le service Internet haute vitesse (le gouvernement a annoncé au début du mois de février le versement d'une subvention de 43 129 $ pour la réalisation d'une étude de faisabilité de ce projet à la grandeur de la MRC de Maskinongé), j'ai mis beaucoup d'énergie pour le concrétiser. Le projet pour l'hôtel de ville à Saint-Léon (annoncé plus tard en février), ça prenait une intervention de niveau supérieur pour le concrétiser. J'ai fait le travail sans être député», raconte M. Lahaie, qui propose maintenant aux électeurs de Maskinongé de faire le travail à temps plein.