À l'avant-plan, on retrouve le président et éditeur du Nouvelliste, Alain Turcotte, accompagné de Yves Marchand, directeur général d'IDÉ Trois-Rivières, Nadia Ghazzali, rectrice de l'UQTR, Karine Provencher, présidente du conseil d'administration du Cégep de Trois-Rivières, Rosemarie Dallaire, conseillère à l'innovation chez IDÉ Trois-Rivières, et Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières

Grande première sur l'innovation

Système de soudage automatisé d'Avant-Garde Technologie. Solutions de traçabilité alimentaire d'Epsilia. Sac de hockey ventilé du Groupe Fitsystèmes. Voilà des exemples d'innovations qui se retrouvent dans le magazine Cap sur demain distribué merecredi matin dans Le Nouvelliste. Une initiative rendue possible par le partenariat entre Innovation et Développement économique Trois-Rivières, l'UQTR et le Cégep de Trois-Rivières.
C'est la conseillère à l'innovation chez IDÉ Trois-Rivières, Rosemarie Dallaire, qui a vendu l'idée de faire connaître les nouvelles pratiques innovantes des entreprises de Trois-Rivières et de sa région ainsi que les interventions des centres de recherche universitaire et de transfert de technologie qui les soutiennent.
«Ce fut deux ans d'efforts et le sens qu'on donne à notre travail, c'est de croire que nous sommes tous unis pour le développement économique», a-t-elle affirmé lors de l'activité de lancement organisée dans les locaux de son organisme.
En parcourant la cinquantaine de pages de cette revue de prestige, le lecteur est vite en mesure de constater à quel point la région est passée «d'une économie mono-industrielle à une nouvelle économie diversifiée», selon l'instigatrice du projet.
Cap sur demain vient mettre en lumière l'innovation dans les entreprises par des exemples concrets et éloquents: nouveaux produits, nouveaux procédés, nouveaux marchés, productivité, etc. Et plus d'un projet ont un rayonnement qui dépasse les frontières régionales.
Pour la rectrice de l'UQTR, Nadia Ghazzali, que la force d'innovation soit reconnue à sa juste valeur faisait partie de la volonté des bâtisseurs de l'université «de positionner la région à l'avant-garde». Et cet outil, «dont la qualité n'a d'égal que celle de ses partenaires», vise justement à «faire connaître nos bons coups». «Mais il reste beaucoup de travail à faire», a admis celle pour qui l'université est un vecteur de développement de la région.
Pour sa part, la présidente du conseil d'administration du Cégep de Trois-Rivières, Karine Provencher, a souligné comment «l'innovation est omniprésente dans le monde de l'entreprise». «L'augmentation de la productivité et l'investissement dans l'innovation sont intrinsèquement liés», soutient celle qui a évoqué le rôle des trois centres collégiaux de transfert de technologie du Cégep, soit «innover pour les PME et être à leur service».
D'ailleurs, pour le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, «l'innovation passe par l'éducation». «On a eu des coups durs, mais ça va très bien à Trois-Rivières. La bataille n'est jamais gagnée et il faut travailler fort pour innover», a-t-il lancé, visiblement séduit par le magazine.
De son côté, le président et éditeur du Nouvelliste, Alain Turcotte, a expliqué le modèle hybride du magazine qui se veut une vitrine de diffusion exceptionnelle des succès en innovation des entreprises d'ici.
Non seulement la version papier de Cap sur demain est-elle encartée dans Le Nouvelliste de mercredi, mais sa version numérique, avec sa part de contenu inédit et de nombreux reportages vidéo réalisés avec des entrepreneurs et chercheurs de la région, sera diffusée dans tout le réseau Gesca à traversla province.
Comme quoi «le magazine comporte lui-même un volet innovateur», a-t-il conclu.