Annie Branchaud

Engagement, autonomie, débrouillardise

Femme active, Annie Branchaud a à coeur d'apporter sa contribution aux organismes qu'elle appuie. «Piloter un projet ou un comité, organiser un événement: ça, ça me ressemble et je vais y mettre beaucoup d'efforts. Je vais vouloir que l'activité qu'on va organiser soit un succès. Et je vais le prendre personnel si c'en n'est pas un.»
Annie Branchaud ne craint pas de repousser les limites de l'implication jusqu'à l'engagement. «Je me perçois vraiment comme une personne engagée. À l'école, quand on cherchait quelqu'un prêt à donner du temps, c'était sûr que je répondais présente.»
Elle a aussi bénéficié de l'exemple de son père qui s'impliquait dans différents organismes. «Je le voyais donner beaucoup, et c'est sûr que ç'a dû avoir une influence sur ce que je fais aujourd'hui.»
Trifluvienne d'origine, Annie Branchaud s'est éclipsée quelques années avant de revenir dans sa région natale à 24 ans. Sans réseau, elle connaissait peu de monde. Elle a joint les rangs de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie.
«Ce n'était pas pour distribuer des cartes professionnelles, ce n'est pas mon genre. J'y suis allée en disant: «Qu'est-ce que je peux faire pour aider la Jeune chambre à progresser?» Je me suis donc impliquée au sein du conseil d'administration et au journal interne. Quinze ans plus tard, je considère que mes grandes amitiés et mes relations professionnelles les plus longues sont issues du moment où je me suis impliquée à la Jeune chambre», témoigne-t-elle.
Chez Egzakt depuis 12 ans, Annie Branchaud est vice-présidente aux opérations. Les secteurs d'activités dans lesquels elle se consacre sont variés. D'abord à la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières, où elle termine en ce moment la dernière année d'un mandat de quatre ans au C.A. Elle préside aussi le comité organisateur de la soirée des Grands vins en plus d'être membre du comité organisateur du gala Radisson.
D'autre part, on la retrouve sur le jury des Pithagore de l'UQTR, responsable de la collecte de Centraide chez Egzakt et participante à la guignolée du Centre de pédiatrie sociale de Trois-Rivières (CPSTR). La vocation de cet organisme dédié aux enfants l'a grandement touchée. «C'est venu me chercher.»
L'an dernier, elle a recruté des membres du personnel d'Egzakt pour composer l'équipe qui allait représenter l'entreprise à une journée d'olympiades sportives inter-entreprises, mise de l'avant pour la Fondation des Diablos (du Cégep de Trois-Rivières). Auparavant, elle avait fait de même pour une course de bateaux dragons pour la Fondation du CHRTR. «L'implication est une valeur importante pour moi et c'en est une que l'on partage chez Egzakt.»
«Que ce soit la guignolée du Dr (Raymond) Perrault, la Fondation des Diablos ou celle du CHRTR, c'est Annie Branchaud et des collègues de travail qui contribuent à une cause. Et c'est plaisant de se voir évoluer ailleurs qu'au travail tout en sachant que les recettes vont à des enfants malades, à une équipe sportive ou à un hôpital.»
Comme certains de ces engagements arriveront à terme ces mois-ci, elle a déjà ciblé sa prochaine collaboration: le CPSTR. «J'ai des enfants et je suis dans une vie de maman très active. Je suis donc plus sensible à m'impliquer pour les gens qui en ont vraiment besoin.»
L'implication est tellement importante chez notre Tête d'affiche qu'elle a choisi l'École alternative Saint-Sacrement pour ses enfants notamment parce qu'elle demande aux parents de s'impliquer. «On a des devoirs à faire. Ça fait partie des exigences de cette école. Je trouve qu'on a une chance extraordinaire de pouvoir voir cheminer nos enfants et d'être le bienvenu dans cette école-là. Ils poussent cette notion-là chez nos petits, et ça fait des enfants hyper débrouillards, hyper autonomes. Je me souviens que mes parents m'ont toujours élevée comme ça. Chez nous, c'était l'autonomie et la débrouillardise. On m'a amenée à me développer en me faisant confiance. C'est ce qui fait qu'aujourd'hui, tu peux devenir un mentor, t'impliquer ou prendre la responsabilité d'une cause.»
Vous pouvez entendre l'entrevue avec notre Tête d'affiche dans l'émission matinale Chez nous le matin, animée par Frédéric Laflamme, au 96,5 FM, entre 6 h et 9 h, ainsi que le reportage présenté au Téléjournal Mauricie du dimanche.