Le ministre sortant des Finances et de l'Économie, Nicolas Marceau, et le candidat du PQ dans Trois-Rivières, Alexis Deschênes.

D'autres canons du PQ en Mauricie

Les gros canons du Parti québécois (PQ) continuent de visiter la circonscription de Trois-Rivières.
Dimanche, le ministre sortant des Finances et de l'Économie, Nicolas Marceau, et Alexis Deschênes, le candidat dans Trois-Rivières, ont rappelé les engagements en santé du PQ qui pourraient, selon eux, permettre de faire face au vieillissement de la population, phénomène particulièrement présent à Trois-Rivières.
Les deux péquistes ont particulièrement insisté sur le nouveau mode de financement des hôpitaux proposé par le parti qui formait le précédent gouvernement. Ce nouveau mode de financement sera davantage adapté, selon le PQ, aux réalités démographiques des régions. D'ailleurs, 15 millions $ ont déjà été réservés à cette fin dans le dernier budget préparé par Nicolas Marceau.
«Cela permet de relever le défi du vieillissement de la population», a lancé Nicolas Marceau.
«Le financement du CHRTR de cette année est essentiellement ce qu'il avait l'année dernière. Il n'a pas de changement dans le financement de l'établissement lorsque les conditions changent. S'il y a plus de patients qui se présentent au centre hospitalier ou si comme c'est le cas à Trois-Rivières, la population vieillit, il y a des caractéristiques différentes qui font en sorte que ça coûte plus cher soigner des gens», a expliqué M. Marceau.
Le ministre des Finances sortant affirme que le financement des hôpitaux sera bonifié en fonction des réalités locales, mais aussi selon la performance des hôpitaux. «Pour une région comme Trois-Rivières, c'est certain que ça va être avantageux de tenir compte du vieillissement, de la population qui est soignée.»
Alexis Deschênes a décoché des flèches à l'endroit des libéraux qualifiant de «période sombre» pour la santé à Trois-Rivières leur règne de 2003 à 2012. «Le Parti libéral de Jean Charest et de Philippe Couillard a fait de grandes promesses non tenues à la population», a notamment affirmé le candidat péquiste dans Trois-Rivières en soutenant que les libéraux «ont retardé pendant neuf ans» le projet de phase II de l'agrandissement du CHRTR, projet auquel Pauline Marois a donné le feu vert en 2013.