Andrew D'Amours

D'Amours combat le cynisme

Le jeune candidat caquiste dans Champlain, Andrew D'Amours, a décidé de combattre le cynisme ambiant par l'ironie. Il promet donc s'il est élu de terminer son mandat de quatre ans et de ne pas changer de parti en cours de route.
Le but de cette promesse, explique-t-il, est de redonner confiance aux citoyens et de les convaincre que le gouvernement est à leur service. Il ne doit pas, dit-il, y avoir de coûts encourus par une élection complémentaire. En fait, le candidat a pris quatre engagements prouvant, à son avis, que les citoyens seront au centre de ses préoccupations de député.
Outre les engagements précédents, il promet d'être très accessible et de tenir une assemblée citoyenne formelle à chaque mois. Par ailleurs, il votera contre toute mesure soumise à l'Assemblée nationale qui augmenterait une taxe ou un tarif au-delà du coût de la vie, (pour protéger le pouvoir d'achat des citoyens) et contre toute hausse de salaire ou avantage aux députés, compte tenu de l'état des finances publiques.
«Les citoyens sont tannés des politiciens et des partis qui se servent plutôt que de les servir alors il est important de prendre des mesures extraordinaires pour changer cette perception», a-t-il déclaré.
M. D'Amours s'est amusé des derniers développements dans la campagne électorale, mercredi, et a souligné qu'il n'y a que la Coalition avenir Québec qui n'a pas reçu la visite de l'UPAC. Il a aussi relevé le fait que Pauline Marois ne veut pas révéler la teneur de ses actifs et encore moins ceux de son mari.
«Tout ça choque les Québécois, a affirmé M. D'Amours. J'entends les gens dire que les politiciens sont tous pareils. C'est pour cela que je suis ici aujourd'hui, pour prendre des engagements qui peuvent paraître un peu inusités, mais je pense qu'ils sont nécessaires. Je veux dire aux gens de Champlain que s'ils élisent un nouveau député, je serai au centre de leurs préoccupations.»
Malgré les sondages peu favorables à la CAQ, M. D'Amours s'est dit confiant que plusieurs députés caquistes seront élus, dont son chef François Legault et donc, que la CAQ est là pour rester. «Les sondages ne reflètent pas ce qu'on sent sur le terrain, ni ici, ni ailleurs. Rien n'est joué. Il y a 14 jours, on prédisait la mort du Parti libéral et une majorité péquiste. Tout a changé. Alors qu'est-ce qui nous empêche, nous, de remonter dans les 12 prochains jours?», a-t-il conclu.