Carlos Leitao visite les entreprises de Louiseville

Le candidat libéral dans Maskinongé, Marc Plante, a reçu la visite, vendredi, de Carlos Leitao, cet économiste qui a fait le saut au PLQ pour la présente campagne provinciale. Ce candidat dans Robert-Baldwin a fait une tournée de plusieurs entreprises de Louiseville, soit Meubles JLM, Divel, ainsi que les Laboratoires Choisy, voulant ainsi prendre le pouls sur les enjeux économiques de la région.
Selon M. Leitao, les entrepreneurs rencontrés lui ont fait part des difficultés économiques vécues et des pertes de contrats subies à la suite de la décision du gouvernement péquiste de renoncer à des projets d'envergure tels que le Plan Nord ou encore, la réfection de Gentilly-2. «Certaines entreprises de la région en ont subi des effets économiques dévastateurs», prétend le duo libéral.
Pour Marc Plante, le gouvernement péquiste a abandonné les régions du Québec. «Il a abandonné le Plan Nord, le secteur minier, le secteur de la forêt, les projets de mini-centrales. Et le résultat de tout ceci, c'est l'augmentation du taux de chômage qui, en Mauricie, n'a jamais été aussi élevé, frôlant 9 %, et la perte de 12 000 emplois dans la région», a-t-il déploré.
À son avis, avec la relance du Plan Nord annoncé par le PLQ, il y aura un plus grand développement économique, et les effets se feront ressentir jusqu'en Mauricie. «On veut aussi que ce soit le Plan Sud», a fait savoir M. Plante par rapport aux retombées régionales d'un éventuel Plan Nord ".
De plus, dit-il, le PLQ désire mettre en place des actions qui viendront en aide à la relève, aux agriculteurs, aux transformateurs et aux détaillants d'ici pour permettre d'accroître la proportion des produits québécois sur les tablettes des supermarchés. Et il affirme que les mesures annoncées par son chef pour les PME ont été bien accueillies dans son comté.
«Un vote pour le Parti libéral du Québec, c'est un vote pour l'économie d'ici. Le PLQ entend s'occuper des vraies affaires pour la population du Québec et de la circonscription de Maskinongé», a conclu celui qui dit se faire aborder par des citoyens inquiets au sujet d'un référendum sous un gouvernement péquiste.