À l'occasion, lundi, de la Journée réseau de la Fédération des chambres de commerce du Québec, le ministre délégué aux PME, à l'Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Jean-Denis Girard, a annoncé qu'il fera une tournée des régions à la fin de l'été.

25 700 emplois disponibles en Mauricie d'ici 2017

Pas moins de 25 700 emplois seront disponibles d'ici deux ans en Mauricie selon le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale.
Le ministre responsable de la région, Jean-Denis Girard, qui a dévoilé ces chiffres hier, s'est réjoui que les personnes qui voudront intégrer le marché du travail au cours des prochaines années pourront avoir confiance en l'avenir puisque des perspectives d'emplois intéressantes se profilent à l'horizon.
Québec estime en effet que le nombre d'emplois devrait atteindre un sommet inégalé au cours de la prochaine décennie. Les libéraux misent entre autres sur le Plan nord, et la stratégie maritime pour même dépasser les prévisions.
Cela dit, le ministre Girard rappelle que, dans ce contexte, il importe d'autant plus que les travailleurs misent sur une formation adéquate et qu'ils se soucient d'être cohérent avec les besoins des employeurs.
Au ministère, on précise que la proportion des Québécois âgés entre 15 et 64 ans qui occupent un emploi devrait dépasser le dernier sommet enregistré pour atteindre 74,4 % en 2017 et 76,1 % en 2022.
De plus, le taux de chômage devrait enregistrer une baisse régulière dans l'ensemble des régions pour atteindre 6,2 % en 2017, puis 5,7 % en 2022, soit le taux le plus bas depuis 1968. On ajoute que de 2013 à 2022, l'emploi sera en hausse dans la grande majorité des 33 industries.
La croissance se concentrera du côté des services où la plus forte création d'emplois sera dans les soins de santéet l'assistance sociale, le commerce de détail et les services professionnels, scientifiques et techniques.
Dans le secteur de la production de biens, la création d'emplois devrait surtout profiter à l'industrie de fabrication de matériel de transport, la fabrication d'aliments et de boissons ainsi qu'à l'industrie minière.
Au cours des années 2013 à 2022, quelque 1,1 million de personnes au Québec devraient partir à la retraite.
Sur cette période de dix ans,20 % des besoins de main-d'oeuvre nécessiteront l'embauche de travailleurs de niveau professionnel, exigeant généralement une formation universitaire.
En outre, près du tiers des postes à pourvoir exigera le niveau technique alors que28 % des postes nécessiteront un diplôme d'études secondaires ou une courte formation en entreprise.