Sur la photo: la mairesse de Saint-Tite, Annie Pronovost, le préfet de la MRC de Mékinac, Bernard Thompson, le directeur général de la Coopérative funéraire de la Mauricie, Julien Lacoursière et le président du conseil d’administration, Alain Lacoursière.

Un investissement de plus de 1,2 M$ à Saint-Tite

Saint-Tite — La Coopérative funéraire de la Mauricie s’implante à Saint-Tite dans un tout nouveau centre de services dont l’aménagement a nécessité un investissement de plus de 1,2 million de dollars.

La Coopérative a en effet fait l’acquisition de l’édifice de l’ancien magasin Corvette il y a quelques mois afin de le convertir. Cet investissement dans le bâtiment situé sur la route 153 a entraîné la création de deux emplois à temps plein et de trois autres à temps partiel.

Selon le directeur général de la Coopérative, Julien Lacoursière, ce projet en fut un de longue haleine, notamment en raison du rude hiver qu’a connu la région.

Les travaux qui ont été effectués avaient comme objectif d’aménager une salle de recueillement (chapelle), deux salles d’exposition munies de grands écrans haute définition ainsi qu’une salle de réception pouvant accueillir plus de 130 personnes. De plus, un ascenseur sera installé très prochainement afin de faciliter l’accès au second étage aux personnes à mobilité réduite. Le centre est également doté d’une sonorisation acoustique, d’un grand stationnement, d’un tableau d’affichage et d’une marquise à l’extérieur.

«Nous avons décidé de venir à Saint-Tite car il y avait de la demande. Les gens vont voir que l’on fonctionne vraiment selon le modèle coopératif. C’est le service aux membres qui est le plus important. Si on fait de l’argent une année, c’est bon. Mais si on en fait moins ou pas l’année suivante, c’est bon aussi», indique M. Lacoursière.

Avec maintenant six centres de services à travers la région, la Coopérative funéraire fondée il y a près de 40 ans compte 33 employés occupant différents postes. Par contre, l’un des centres, celui situé sur la 4e Rue de la Pointe à Shawinigan, fermera ses portes sous peu.

«Nous y tenions seulement qu’environ quatre funérailles par année. C’est un peu celui de la rue Royale qui a entraîné sa fermeture. La bâtisse est d’ailleurs déjà à vendre», soutient le directeur général.