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Jean Pellerin, président du conseil d’administration de la CCI3R, Jean Lamarche, maire de la Ville de Trois-Rivières et Jean Boulet, ministre du travail, de l'emploi et de la solidarité sociale, ministre responsable de la région de la Mauricie et député de Trois-Rivières.
Jean Pellerin, président du conseil d’administration de la CCI3R, Jean Lamarche, maire de la Ville de Trois-Rivières et Jean Boulet, ministre du travail, de l'emploi et de la solidarité sociale, ministre responsable de la région de la Mauricie et député de Trois-Rivières.

Un emploi en sol québécois: relance du programme pour la Mauricie

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
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Trois-Rivières — En raison de la pandémie, le programme Un emploi en sol québécois a dû être revisité afin de s’adapter aux nouvelles contraintes. Cette initiative de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), financée par le gouvernement du Québec, vise à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec.

Rappelons que le 28 février 2020, le programme était officiellement lancé chez AAR à Trois-Rivières, et cela devait mener à un grand rassemblement entre travailleurs immigrants et employeurs. Vendredi, la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières (CCI3R) a dévoilé les nouvelles modalités du projet pour la région.

Au cours des prochaines semaines, la CCI3R invite les entreprises de la région qui ont des postes à combler à s’inscrire gratuitement en identifiant les caractéristiques des candidats recherchés au www.emploisolquebecois.ca. Par la suite, la FCCQ s’assurera de l’arrimage par le biais de la plateforme de maillage intelligent. La concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes est actuellement au cœur des démarches.

Afin de faire découvrir la région et ses attraits aux travailleurs immigrants, tout en évitant les déplacements, le tournage d’une vidéo de charme se déroule actuellement. Cette production mettra en valeur les attraits de Trois-Rivières, Shawinigan, Maskinongé et Mékinac. Par sa situation géographique et la richesse de son agglomération, la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice aura l’opportunité de créer sa propre vidéo.

La collaboration des Chambres de la région et celle de la Jeune Chambre de la Mauricie est essentielle, notamment pour partager aux entreprises l’existence de ce programme, qui s’avère une solution à l’enjeu de rareté de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs d’activités.

«Pour faire face aux défis que pose le phénomène de la rareté de main-d’œuvre, nous devons déployer plusieurs stratégies pour que l’intégration des personnes immigrantes soit positive et durable. Votre gouvernement souhaite l’inclusion du plus grand nombre possible de travailleurs afin que tous aient l’occasion de démontrer leurs talents. Je salue l’initiative de la Fédération des chambres de commerce du Québec pour approche novatrice au bénéfice des personnes immigrantes et des employeurs de la Mauricie », a déclaré Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

«En diffusant une vidéo démontrant toute la richesse qu’offre la Mauricie, on combine attractivité et rétention. Ainsi, les futurs travailleurs s’implanteront dans un milieu répondant à leurs aspirations professionnelles tout en profitant d’une qualité de vie unique au Québec. Cette collaboration des Chambres de commerce de la région vient soutenir les efforts déployés en vue de contrer la pénurie de main-d’œuvre sur notre territoire», renchérit le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche.

Selon le président du conseil d’administration de la CCI3R, Jean Pellerin, la pandémie n’a pas amélioré la situation de rareté de main-d’œuvre «qui demeure un enjeu prioritaire pour nos entreprises».

«Avec Un emploi en sol québécois, je me réjouis que la Chambre trifluvienne agisse concrètement pour les appuyer. La poursuite du programme s’inscrit parfaitement dans les axes prioritaires de notre organisation et permettra à des dizaines d’entreprises de la région de faire connaissance avec des candidats très intéressants, et déjà qualifiés», a-t-il indiqué.

«Par une utilisation judicieuse de l’intelligence artificielle, le service du programme Un emploi en sol québécois fait le maillage entre ces candidats et les postes à pourvoir au sein des entreprises de la région», souligne Charles Milliard, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Pour ce programme, les organisateurs souhaitent recruter 50 entreprises de tous les secteurs d’activités. Leur recrutement se fera de diverses façons, notamment par le biais des activités de la Chambre trifluvienne, du Regroupement des Chambres de Commerce de la Mauricie, mais également en impliquant les organismes du milieu et les centres locaux d’emploi à promouvoir les avantages de s’inscrire à cette activité.