On voit sur la photo la directrice générale de la CCIHSM, Karine Rochette, la coordonnatrice de Choisir La Tuque Sonia Champagne, et Sophie Beaudet, d’Emploi-Québec lors de l’ouverture du deuxième salon de l’emploi.

Un deuxième salon de l’emploi à La Tuque

LA TUQUE — La Chambre de commerce et d’industrie du Haut St-Maurice (CCIHSM) a tenu, lundi, son deuxième rendez-vous de l’emploi à La Tuque. Près de 200 emplois étaient disponibles dans la vingtaine d’entreprises présentes.

«Il y avait toute une gamme d’emplois disponibles, de la réceptionniste à l’emploi étudiant en passant par des postes qui demandent un bac. […] Les chercheurs d’emploi étaient tout aussi diversifiés. On a vu notamment des étudiants et plusieurs retraités. On avait fait beaucoup de promotion pour qu’ils se dégênent et qu’ils viennent voir. Il y a des gens aussi qui sont curieux ou qui veulent simplement améliorer leur sort», a mentionné d’entrée de jeu la directrice générale de la CCIHSM, Karine Rochette.

En collaboration avec plusieurs organismes du milieu, la Chambre tente, en organisant cet événement, de donner un coup de main aux employeurs de la région qui espèrent recruter de la main-d’œuvre. La grande majorité des exposants de la première édition étaient de retour pour l’événement 2019.

«Ça donne vraiment un coup de main. Ce n’est peut-être pas l’achalandage d’un salon de Trois-Rivières, mais la qualité est là. Les gens viennent parce qu’ils ont de l’intérêt. C’est ce qui était ressorti du sondage après l’événement de l’an passé», a commenté Karine Rochette.

Le Carrefour emploi du Haut Saint-Maurice était d’ailleurs sur place pour aider les chercheurs d’emploi.

«Ils pouvaient faire une mise à jour de cv, le photocopier ou en faire un de base afin de se présenter aux employeurs», a indiqué Sonia Champagne coordonnatrice de Choisir La Tuque.

On a également profité de l’événement pour informer les employeurs sur les divers programmes et subventions qui s’offrent à eux.

«Il y a tout l’aspect des services aux entreprises. Ça nous permet de faire la promotion des subventions salariales comme pour quelqu’un qui est sans emploi. On peut parler des bonnes pratiques à adopter aussi. Les employeurs doivent s’adapter et promouvoir qu’ils sont des employeurs de choix», a indiqué Sophie Beaudet d’Emploi Québec.

Le salon a accueilli un peu plus de 100 personnes, ce qui est bien sûr sous les objectifs des organisateurs. Lundi était toutefois une journée noire à La Tuque, alors qu’une des personnalités du milieu des affaires, Marie-Ève Naud, aurait été assassinée. «Le monde n’avait pas le cœur à ça. Et je comprends très bien. J’ai même envisagé devoir annuler le salon lorsque j’ai appris la nouvelle», a précisé Karine Rochette.

Pour une deuxième année consécutive, on pense que la température maussade n’a pas aidé à l’achalandage du salon.

«Ils ont récolté des CV intéressants, parfois ce n’est pas le nombre, mais la qualité qui compte», a noté Sophie Beaudet.

«On avait un autobus de Wemotaci qui devait venir ici, mais en raison de la température le transport a été annulé», a ajouté Karine Rochette.

Avec la collaboration de Gabriel Delisle