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La pénurie de travailleuses formées dans les services de garde touche l'ensemble des régions du Québec.
La pénurie de travailleuses formées dans les services de garde touche l'ensemble des régions du Québec.

Services de garde: deux mesures pour contrer la pénurie de travailleuses formées

Lia Lévesque
La Presse Canadienne
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Québec a donné plus de détails, lundi, concernant deux mesures pour tenter d'alléger la pénurie de travailleuses formées dans les services de garde.

La pénurie touche l'ensemble des régions du Québec.

D'abord, il accordera une rémunération à 2400 candidates qui travaillent déjà dans un service de garde, sans être diplômées, et qui participeront à une formation en alternance travail-études.

Ces personnes toucheront une rémunération jusqu'à concurrence de 15 $ l'heure et jusqu'à concurrence de 15 000 $, a précisé le ministre du Travail et de l'Emploi, Jean Boulet, au cours d'une conférence de presse aux côtés de son collègue de la Famille, Mathieu Lacombe.

Québec consacrera 45 millions $ à cette première mesure.

Bourses

Ensuite, pour garder l'intérêt des étudiantes en Techniques d'éducation à l'enfance au cégep, des bourses de 2300 $ seront octroyées pour le premier et pour le deuxième stage.

Québec consacrera 11,6 millions $ à cette seconde mesure.

«C'est un pas de géant», a lancé le ministre Lacombe, qui a bon espoir de parvenir ainsi à alléger la pénurie de main-d'oeuvre dans les services de garde.

Fait à noter, contrairement à ce qui avait été le cas pour la formation accélérée des préposés aux bénéficiaires en CHSLD, les candidates qui ne parviennent pas à obtenir leur diplôme ou leur attestation d'études n'auront pas à rembourser les sommes reçues.

Les grandes lignes de ces mesures avaient déjà été annoncées lors du dépôt du budget du ministre des Finances, Eric Girard, le 25 mars.