Dans l’ordre habituel, on retrouve Yvon Boivin, directeur du bureau de Services Québec à Bécancour, Denis Vouligny, représentant de la Ville de Bécancour, Jean Côté, directeur général adjoint chez IDE Trois-Rivières, Jean Lamarche, maire de Trois-Rivières et Marie-Hélène Picotte, directrice du bureau de Services Québec à Trois-Rivières et Sainte-Geneviève-de-Batiscan.

Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour: une file d’attente moins longue...

TROIS-RIVIÈRES — Preuve que la main-d’oeuvre se fait plus rare, la file d’attente était moins longue que les autres années à l’ouverture du Salon de l’emploi Trois-Rivières – Bécancour, mercredi, à la bâtisse industrielle où pas moins de 115 employeurs étaient sur place pour offrir quelque 2000 postes. Finalement, plus de 1800 personnes auront franchi les tourniquets pour tenter de dénicher un boulot.

Selon les organisateurs, cet achalandage est satisfaisant, d’autant plus que la région traverse présentement un épisode de quasi-plein emploi.

«Plus que jamais, la tenue d’un tel Salon constitue un important levier pour les chercheurs d’emploi et les employeurs. Tout le monde est en mode grande séduction», a commenté le directeur du bureau de Services Québec à Bécancour, Yvon Boivin, soulignant que le thème de cette huitième édition est Je recherche, je discute, je trouve.

Pour sa part, le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, a souligné cette «belle preuve de partenariat» avec Bécancour. «L’enjeu de l’emploi, ça se passe de part et d’autre. On est partenaire à part égale», a lancé celui qui parle même d’un débit de circulation similaire dans les deux sens sur le pont Laviolette.

S’inspirant de la conférence tenue le jour même à la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, le premier magistrat a rappelé que pour s’attarder à la rétention de la main-d’oeuvre, encore faut-il passer à la première étape, soit celle de l’embauche. D’où l’importance de ce salon physique, mais aussi virtuel qui aura lieu le 26 mars prochain, de 8 h à 17 h.

Représentant le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, le conseiller municipal Denis Vouligny s’est réjoui de voir des entreprises de la rive sud offrir des emplois. «Je souhaite aux entreprises le recrutement de la personne qui répondra à leurs besoins», a-t-il déclaré tout en évoquant l’importance d’être heureux au travail.

Sur le parquet de la bâtisse industrielle, on y retrouvait un nouveau joueur, Latulippe. Cette entreprise familiale de plein air va ouvrir un magasin au District 55 d’ici à l’été et son directeur général Éric Carré est à la recherche de 70 à 80 employés.

La haute Mauricie était bien représentée avec la présence du Groupe Rémabec et de l’usine WestRock à La Tuque. Plusieurs postes sont disponibles chez ces deux employeurs majeurs de cette région.

Parmi les chercheurs d’emploi, Audrey Dubé sondait le terrain pour un travail dans la nature. «J’ai quitté la restauration», raconte la jeune femme de 20 ans. Quant à Michael Jeanneault, de Nicolet, il était prêt à considérer un emploi même s’il est déjà entrepreneur en construction et rénovation.

De nombreux conseillers étaient présents pour accompagner et conseiller les participants sur leur curriculum vitae et pour toutes autres informations pertinentes à leur recherche d’emploi. Un babillard regroupait des centaines d’offres disponibles sur les territoires et un service de photocopieur était accessible pour faire des copies des CV des visiteurs. 

Avec la collaboration de Mathieu Lamothe