Pour sa sixième édition, le Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour innove dans sa formule en proposant une version traditionnelle, le mercredi 28 mars, à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières, mais aussi un volet virtuel, le 29 mars.

Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour: ajout d’une version virtuelle en 2018

Bécancour — Pour sa sixième édition, le Salon de l’emploi Trois-Rivières-Bécancour innove dans sa formule en proposant une version traditionnelle, le mercredi 28 mars, à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières, mais aussi un volet virtuel, le 29 mars.

Si lors de la première journée, on proposera sur place plus de 1500 emplois, près de 70 employeurs à la recherche de personnel et une douzaine de ressources en emplois, le salon virtuel du lendemain accueillera pour sa part une vingtaine d’employeurs en plus d’offrir plus de 400 postes.

Avec cette multitude de postes affichés et des ressources offertes, les organisateurs parlent du Salon de l’emploi comme d’un joueur économique important pour la région.
«Effectivement, dans le système économique dans lequel nous vivons, l’emploi joue un rôle fondamental. Dans la définition de l’indice de bonheur, l’emploi est un déterminant majeur», souligne le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

Le volet virtuel du Salon de l’emploi se veut une véritable innovation en matière de recrutement. «Avec un taux de chômage au plus bas, nous devons innover pour aller chercher de la main-d’œuvre. Le Salon de l’emploi virtuel élimine les barrières géographiques et facilite la vie des chercheurs d’emplois. En combinant les deux salons, nous sommes convaincus que nos employeurs pourvoiront bien des postes les 28 et 29 mars», mentionne le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.

Il faut savoir que les salons virtuels de l’emploi reproduisent en trois dimensions l’environnement d’un véritable salon traditionnel. Les candidats peuvent donc effectuer leur visite auprès des employeurs et interagir en temps réel directement avec ceux-ci à l’aide d’un espace de clavardage. Des informations et des documents peuvent également y être échangés via la plateforme. Les employeurs y trouvent de nombreux avantages, car ils utilisent moins de ressources humaines et matérielles pour arriver à rencontrer les candidats alors que les chercheurs d’emploi n’ont pas à se déplacer pour aller à la rencontre des employeurs. «Cela ouvre les limites géographiques du Salon», affirme-t-on.  

En vue de planifier et préparer leur visite, les chercheurs d’emplois pourront consulter le site Web du Salon (www.salon-emploi.ca) au cours des prochains jours. Ils y trouveront, entre autres, la liste des employeurs ainsi que les organismes d’aide à l’emploi qui ont confirmé leur présence. Il sera également possible de procéder à la création d’un compte en ligne pour le salon virtuel qui pourra se faire à compter du 15 mars.

Par ailleurs, de nombreux conseillers en emplois seront présents à la Bâtisse industrielle pour accompagner et conseillers les participants sur leur curriculum vitae et pour toutes autres informations pertinentes à leur recherche d’emploi. Un babillard regroupera toutes les offres disponibles pour le territoire. De plus, un service de photocopies sera accessible pour imprimer les CV et autres documents. Il est à noter que l’entrée et le stationnement sont gratuits.

Pour en savoir plus sur le Salon de l’emploi : www.salon-emploi.ca