De gauche à droite: Yvon Boivin, directeur du bureau de Service Québec à Bécancour, Marie-Helène Picotte, directrice intérimaire du bureau de Services Québec de Trois-Rivières, Jean-Guy Dubois, maire de Bécancour et Jean Côte, directeur adjoint d’IDE Trois-Rivières.

Salon de l’emploi: plus de 1700 emplois sont à pourvoir

Bécancour — Plus de 1700 emplois seront disponibles à l’occasion de l’édition 2019 du Salon de l’emploi Trois-Rivières / Bécancour qui se déroulera les 27 et 28 mars. Au cours de la première journée, le Salon se déroulera à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières de 10 h 30 à 18 h. Les chercheurs d’emplois pourront rencontrer 115 exposants, dont une centaine d’entreprises.

Pour la deuxième année, le Salon sera suivi, le lendemain, d’un autre salon, entièrement virtuel cette fois, de 8 h à 17 h. «Vous pourrez naviguer de façon virtuelle et rencontrer différentes entreprises qui seront là», indique Jean Côté directeur-général adjoint chez Innovation et développement économique Trois-Rivières. Elles seront une vingtaine en ligne et auront quelque 400 postes à offrir, la plupart différents de ceux qui auront été annoncés la veille.

Au moment de la conférence de presse, vendredi M. Côté indiquait que le Salon était déjà presque au maximum de sa capacité. «Il y en aura pour tous les goûts», dit-il.

Alors que l’an dernier, le thème des technologies de l’information ressortait de cette rencontre annuelle entre chasseurs de têtes et chercheurs d’emplois, «cette année, il y a une très grande variété de postes qui sont ouverts», signale-t-il. «Il y a même des postes de cadres et je pense qu’il y a un poste de directeur général aussi», dit-il.

M. Côté ajoute qu’il y aura également un babillard, à la Bâtisse industrielle, pendant le Salon où quelque 400 emplois seront également offerts par des entreprises qui ne seront pas sur place.

IDE Trois-Rivières organise cet événement depuis sept ans. Sur place, des ressources seront disponibles pour accompagner les chercheurs d’emplois, les aider avec leur c.v. et leur façon de se présenter en entrevue.

L’an dernier quelque 4000 visiteurs ont pris part au Salon de l’emploi dont 1700 virtuellement. «C’est une bonne nouvelle, le nombre de chercheurs d’emplois diminue», indique M. Côté.

Ce dernier fait remarquer que la dynamique a changé. «Il y avait beaucoup de chercheurs d’emplois et pas tant d’employeurs. Maintenant c’est le contraire. On a dû réaménager la Bâtisse industrielle pour faire plus de places à des entreprises», signale-t-il.

Le directeur du bureau de Services Québec de Bécancour, Yvon Boivin, rappelle que «tous les efforts doivent être déployés pour favoriser l’intégration au travail du plus grand nombre possible de personnes et pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises en matière de main-d’oeuvre. Cet événement annuel constitue un moyen concret pour y parvenir», dit-il.

«Le Salon de l’emploi s’avère donc un lieu privilégié pour les entreprises qui souhaitent se faire connaître et mettre en valeur ce qui les distingue en matière de gestion des ressources humaines», fait valoir M. Boivin.

En se présentant au Salon, les chercheurs d’emplois «pourront profiter de l’événement pour élargir leur réseau de contacts et faire valoir leurs compétences auprès des entreprises présentes», plaide le directeur.

Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, est évidemment très heureux que l’événement continue d’inclure Bécancour depuis quatre ans.

Auparavant, fait valoir le maire, les chercheurs d’emplois avaient le fardeau de séduire les employeurs. «Là, ce sont les employeurs qui viennent séduire les employés», dit-il.

Jean-Guy Dubois constate qu’en ce contexte de pénurie de main-d’oeuvre, un très grand nombre d’entreprises affichent, sur leur bâtisse, l’expression «nous embauchons.» Il souhaite donc «qu’on ait 5000 visiteurs», cette année, au Salon de l’emploi Trois-Rivières / Bécancour.

«C’est le fun de se laisser séduire. Alors, venez donc au Salon, vous laisser séduire», dit-il.