Pendant que plusieurs personnes se retrouvent sans emploi, l’entreprise de nettoyage Qualinet, elle, recherche 500 nouveaux employés; un minimum pour répondre à toutes les demandes.
Pendant que plusieurs personnes se retrouvent sans emploi, l’entreprise de nettoyage Qualinet, elle, recherche 500 nouveaux employés; un minimum pour répondre à toutes les demandes.

Qualinet cherche 500 nouveaux employés pour la désinfection de lieux

La crise sanitaire continue d’avoir un effet dévastateur sur l’économie. Pendant que plusieurs personnes se retrouvent sans emploi, l’entreprise de nettoyage Qualinet, elle, cherche 500 nouveaux employés; un minimum pour répondre à toutes les demandes.

Partout au Québec, l’entreprise fait face à une immense croissance de demandes de services, notamment pour la désinfection et l’assainissement d’immeubles et de véhicules utilisés par les organisations jugées essentielles. 

La demande a en réalité doublé ce printemps, ce qui oblige son président a dégagé de nouveaux postes en désinfection, il recherche aussi 12 nouveaux franchisés.

«On ne fournit pas à la demande, on s’en tire bien, mais on sait ce qui s’en vient. Chaque jour ça empire, on reçoit des appels de plus en plus de commerces, surtout d’usines et de pharmacies», indique Éric Pichette, président et chef de la direction de Qualinet et de Qualco inc.

Qualinet compte déjà 1200 employés à travers la province. L’activité principale de l’entreprise demeure la gestion des dégâts d’eau, des incendies, des drames et de tout autre sinistre. Ses équipes sont donc prêtes à intervenir pour les dégâts d’eau que laisseront les inondations du printemps, qui ont déjà fait des dommages dans quelques régions.

«Dans la nuit de vendredi à samedi, 130 dégâts d’eau ont été signalés à Québec, en plus de la Beauce. Avec le mande d’électricité ça n’a pas aidé. En plus de ça on doit répondre aux demandes en lien avec la COVID-19», explique Éric Pichette.

Les nouveaux employés désirés travailleront donc entièrement dans le secteur de désinfection, pour subvenir aux besoins de nettoyage en pleine crise sanitaire. Les besoins sont partout en province, mais les villes les plus touchées sont Sherbrooke, Québec, Lanaudière et Montréal.

«On a un besoin d’un minimum de 500 employés pour se sortir de ça. Oui, il y a le coronavirus, mais pour nous ça roule encore. C’est un train qui s’en vient à grande vitesse qui va nous frapper dans les prochains jours...»


« On a un besoin d’un minimum de 500 employés pour se sortir de ça. Oui, il y a le coronavirus, mais pour nous ça roule encore. C’est un train qui s’en vient à grande vitesse qui va nous frapper dans les prochains jours... »
Éric Pichette, président et chef de la direction de Qualinet et de Qualco inc

Protocole rigoureux

Tous les travailleurs en bonne forme peuvent postuler, une formation interne sera réalisée lors de l’embauche. Depuis le milieu du mois de mars, Qualinet a d’ailleurs implanté un protocole d’intervention qui respecte les plus hauts standards en matière de désinfection et d’entretien ménager, en plus de se procurer de l’équipement certifié et des appareils de filtration.

«C’est sûr qu’il a fallu s’ajuster, on a revu nos méthodes. Les appels sont de très grande envergure maintenant. Tous les matins, on explique à nouveau le protocole et nous testons nos employés pour des symptômes, on prend leur température», explique aussi le président de Qualinet.

Aucun employé partout au Québec n’a présenté des symptômes grippaux jusqu’à maintenant. La protection de ses équipes est très importante pour M. Pichette, les employés utilisent les équipements adéquats pour se protéger.

Pendant une journée, six écoles peuvent appeler pour demander un nettoyage et une désinfection complète. D’autres journées, ce sont huit pharmacies qui demandent un service, en même temps.

«Dès le moment où ils ont un doute sur un employé, ils ne prennent pas de chance et désinfectent tout en urgence. Ils n’attendent pas le résultat du test. Et c’est correct, mais ça demande beaucoup de travail. C’est un virus très dangereux si on ne désinfecte pas.»

Éric Pichette espère que plusieurs CV seront envoyés. Étant donné le nombre de travailleurs mis à pied temporairement, le président croit avoir de bonnes chances de rassembler toute la main-d’œuvre nécessaire.

«Récemment, nous avons ouvert des succursales dans de nouvelles régions. Nous avons obtenu de nombreux mandats institutionnels et industriels et nous en arrivons à la conclusion que 12 nouveaux territoires devront être desservis par des dirigeants locaux qui auront l’opportunité de devenir rapidement des franchisés avec tout le support nécessaire. Si des gens vaillants et entrepreneurs souhaitent réorienter leur carrière avec une organisation qui a le vent dans les voiles, c’est le bon moment de nous contacter», termine-t-il.