Rompre avec les mauvaises habitudes

Pierre Théroux
Collaboration spéciale

Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d’ici et d’ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes. À surveiller le samedi: des cas d’entreprises du Québec qui s’illustrent sur des enjeux importants du monde des affaires. 

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La crise du coronavirus aura démontré que la routine et le laisser-aller pouvaient menacer la pérennité d’une entreprise. Voilà pourquoi les dirigeants doivent toujours se remettre en question et éviter le copier-coller pour traverser les crises et assurer leur développement, rappelle le magazine Dynamique Entrepreneuriale en les invitant à rompre avec certaines mauvaises habitudes.

L’une d’elles consiste à se reposer sur ses lauriers en oubliant que le monde évolue. Avoir les meilleurs produits, par exemple, ne garantit en rien la capacité d’une entreprise à être toujours à l’avant-garde des tendances. Il y a en effet des risques de voir des concurrents s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation ou s’approprier de nouvelles technologies afin de faire évoluer leur offre en fonction de l’état du marché. Les entreprises qui restent à la traîne pourraient se voir damer le pion par un nouvel entrant ou un compétiteur qui pourrait éventuellement les détrôner.

Il importe aussi de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Cette maxime semble évidente, mais c’est pourtant l’un des premiers mauvais réflexes des entrepreneurs qui, dans certains cas, ont dû mettre la clé sous la porte du jour au lendemain car un client représentant 80 % de leurs ventes faisait faillite ou arrêtait de faire appel à leurs services. Ce qui peut s’avérer être de prime abord une bonne affaire peut rapidement virer au cauchemar.

Autre écueil: ne pas savoir déléguer. Il faut en effet avoir l’humilité de recruter meilleur que soi afin que l’entreprise puisse se développer.

Avec la participation de l’École d’Entrepreneurship de Beauce