Le président et chef de la direction de Via Rail, Yves Desjardins-Siciliano, en compagnie du vice-président de la CCITR, Pierre Mercier.

Projet de train à grande fréquence et le budget fédéral: la Chambre de commerce en attente

La Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières souhaite que le prochain budget fédéral donne le coup d'envoi au projet d'un train à grande fréquence sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent.
«Plusieurs études ont démontré la viabilité financière de ce projet que la Chambre défend depuis 30 ans et l'heure est venue de le concrétiser et de passer à l'action», affirme le président, Pierre Mercier.
Au nom des organismes et municipalités touchés par le tracé, celui-ci invite tous les intervenants concernés qui, dit-il, représentent plus de 1,2 million de contribuables, à appuyer la démarche en ce sens. 
«Nous souhaitons qu'une décision finale soit prise dans le prochain budget fédéral pour aller de l'avant avec le train à grande fréquence», insiste M. Mercier.
Ce dernier se plaît à rappeler la visite du grand patron de Via Rail, Yves Desjardins-Siciliano, à la Chambre trifluvienne le 25 novembre 2015. 
Le conférencier du jour avait alors annoncé l'intention de la compagnie ferroviaire de mettre sur pied un projet mobilisateur pour faire revivre le lien de passagers entre Québec et Montréal, en passant par Trois-Rivières. Un discours qu'il aura répété le 10 mai 2016 devant les gens d'affaires de la Vieille Capitale.
«Ce projet de train à grande fréquence représente, sur une échéance de cinq à dix ans, un espoir pour toute la population de la rive nord du fleuve Saint-Laurent, de la Capitale nationale en passant par toute la région de la Mauricie et la couronne nord de Montréal, de pouvoir enfin retrouver un moyen de transport efficace, écologique, fiable et rapide. Les déplacements fréquents de nos gens d'affaires et de la population en générale, vers Québec, Montréal, Ottawa et même Toronto se verraient simplifiés et bonifiés par un lien de centre-ville à centre-ville, en plus de favoriser la mobilité de la main-d'oeuvre», a-t-il plaidé en conclusion.