L’équipe d’attraction des talents de Premier Tech était de passage à Trois-Rivières mercredi pour dénicher des professionnels intéressés par les opportunités qu’offre cette entreprise basée à Rivière-du-Loup.

Premier Tech: sur la route pour dénicher des talents

Trois-Rivières — À l’heure où de nombreux employeurs du Québec sont confrontés à une pénurie de travailleurs, l’entreprise Premier Tech prend les grands moyens pour séduire des talents. Une équipe de cette entreprise qui fait des affaires dans le monde entier était à Trois-Rivières mercredi dans le cadre de sa tournée d’embauche au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Basée à Rivière-du-Loup, Premier Tech est une entreprise qui offre plusieurs produits et solutions d’affaires dans les domaines de l’agriculture, de l’horticulture, du traitement des eaux usées ainsi que des installations manufacturières. Comptant plus de 4600 employés à travers le monde, comme en Thaïlande, le siège social et les installations de Rivière-du-Loup embauchent près de 1300 travailleurs.

À la recherche de talents, l’équipe de recrutement de Premier Tech a entrepris il y a quelques semaines une tournée qui les a menés à Moncton, Longueuil, Montréal, Lévis puis finalement à Trois-Rivières.

«Trois-Rivières est notre cinquième destination sur six à travers le Québec et le Nouveau-Brunswick à la recherche des meilleurs talents», précise Noémie Cousineau, coordonnatrice marketing dans l’équipe attraction de talents chez Premier Tech.

«Nous sommes dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. Et publier des offres d’emplois et attendre des CV, ça ne fonctionne plus. Il faut trouver des nouvelles idées pour attirer le talent. Nous avons décidé d’aller à la rencontre de ces perles rares.»

Les rencontres avec les possibles candidats se déroulent de façon plutôt informelle autour d’une bière. Voilà pourquoi l’événement de Trois-Rivières se déroulait à la microbrasserie l’Archibald, dans un cadre plus décontracté. «On veut leur parler de l’entreprise et voir s’il y a des connexions entre nous et le candidat. C’est en discutant autour d’un verre au-delà du CV qu’on va être capable de déterminer si on peut avoir une connexion», explique Mme Cousineau. «Il y a toujours beaucoup de personnes qui viennent. C’est surprenant dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. On voit qu’on est capable de pousser la curiosité avec notre culture d’entreprise qui est forte.»

Premier Tech est particulièrement à la recherche de professionnels de l’ingénierie, du marketing, de l’informatique, de la comptabilité, de la robotique, de l’administration ou encore du développement organisationnel. «Nous embauchons un peu tous les métiers, sauf dans le domaine de la santé», note Noémie Cousineau.

Très répandues dans le commerce aux détails, de nombreuses marques de Premier Tech sont connues du grand public. L’entreprise basée à Rivière-du-Loup produit et distribue des marques comme les terreaux et engrais ProMix et CIL, les déglaçants Alaskan, les produits antiparasitaires Wilson ou encore les systèmes d’assainissement autonome et de traitement des eux usées Ecoflo. Bref, les champs d’action de l’entreprise sont très larges.

Séduire grâce au Bas-Saint-Laurent

Au-delà des intéressantes perspectives d’emplois et d’avancement au sein de l’entreprise, l’équipe de recrutement des talents de Premier Tech vendent les avantages de la vie dans le Bas-Saint-Laurent. Noémie Cousineau mentionne que certains professionnels caressent le souhait de s’établir dans une petite ville de 20 000 habitants comme Rivière-du-Loup, mais hésitent à le faire notamment en raison de l’éloignement de Rivière-du-Loup par rapport aux grands centres du Québec. Elle indique qu’une rencontre avec des personnes qui ont déjà fait le saut incite certains professionnels à tenter l’expérience.

«Moi-même, je viens de Montréal. C’est facile d’expliquer aux gens le cheminement que j’ai fait», mentionne-t-elle. «Les gens, à Montréal, à Québec et dans les grandes villes sont parfois tannés d’être là et ils ont envie de découvrir autre chose. Ils ont besoin d’une qualité de vie. Mais ils ne veulent pas perdre des opportunités professionnelles. Nous offrons à la fois la qualité de vie, parce que ça prend cinq minutes rentrer à la maison après le travail, et il y a beaucoup d’opportunités dans l’entreprise.»