La compétition se déroule du 20 au 23 août, au Complexe équestre de Bécancour, dans le secteur de Gentilly. Plus de 300 chevaux y participent.
La compétition se déroule du 20 au 23 août, au Complexe équestre de Bécancour, dans le secteur de Gentilly. Plus de 300 chevaux y participent.

Plus de 300 chevaux en compétition cette fin de semaine à Bécancour

Matthieu Max-Gessler,  Initiative de journalisme local
Matthieu Max-Gessler, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
BÉCANCOUR — Les activités ont bel et bien repris au Complexe équestre de Bécancour, dans le secteur de Gentilly. Jusqu’à dimanche, 310 chevaux sont sur place dans le cadre d’une importante compétition provinciale qui réunit des cavaliers et leurs montures venant de partout au Québec et même de l’Ontario.

«C’est la première compétition de saut d’obstacles d’envergure provinciale que l’on reçoit cette année. On a des cavaliers de tous les niveaux, jeunes et moins jeunes, et une grande qualité au niveau des chevaux», se réjouit Jean-Yves De Serres, consultant au Complexe équestre.

La compétition culminera dimanche avec la remise d’une bourse de 20 000 $ au vainqueur de la compétition. Trois autres bourses de 5000 $ chacune sont également en jeu. Samedi, la journée sera consacrée aux enfants, avec des compétitions de poneys.

Les compétitions se déroulent de 8h à 17h, du 20 au 23 juin. L’entrée est gratuite pour les spectateurs. Il est possible de se restaurer sur place.

Pas trop d’impacts malgré la pandémie

Au Complexe équestre de Bécancour, les activités ont repris en juin, après des mois de fermeture. Ceux-ci ne sont toutefois pas attribuables à la COVID-19, mais plutôt à des travaux pour s’assurer que les bâtiments respectent les normes en vigueur.

Jean-Yves De Serres (à gauche) et Christian Ethier, consultants au Complexe équestre de Bécancour.

Ce qui ne veut pas dire non plus que la pandémie n’a pas eu d’impacts, mais ceux-ci sont relativement faciles à gérer, selon les responsables de l’endroit. En effet, les compétitions se déroulent, jusqu’à nouvel ordre, dans les manèges extérieurs. Les visiteurs n’ont donc pas à porter de masque, tant qu’ils gardent une distance de deux mètres entre eux.

«On a organisé ça en îlots, pour les spectateurs, devant chaque manège utilisé», explique Christian Ethier, lui aussi consultant au Complexe équestre.

Les cavaliers, eux, doivent cependant porter un masque lorsqu’ils ne peuvent conserver une distance de deux mètres entre eux, ce qui est susceptible de se produire lorsqu’ils se trouvent dans l’un des bâtiments ou chapiteaux abritant les box des chevaux. Ces derniers sont par ailleurs entièrement désinfectés entre chaque compétition.

Bref, la situation pourrait être bien pire pour le Complexe équestre, alors qu’il n’est ouvert que depuis un an environ. Le Complexe prévoit même être l’hôte de 10 autres compétitions d’ici le mois de novembre 2020.

Rappelons que ce projet a coûté environ 17 millions $, dont une partie provient de subvention. Le reste de cette somme a été investi par la famille Parr, propriétaire de l’endroit.