La PME trifluvienne Menthes Rito doit recruter une soixantaine d’employés spécialisés et non spécialisés pour joindre son équipe au cours des prochains mois.

Menthes Rito: expansion de 3 M$ en jeu

TROIS-RIVIÈRES — En pleine expansion, la PME trifluvienne Menthes Rito doit recruter une soixantaine d’employés spécialisés et non spécialisés pour joindre son équipe au cours des prochains mois. «Un projet d’investissement de trois millions de dollars est actuellement dans nos cartons, mais nous devons avant tout combler nos postes vacants », explique le directeur général de l’entreprise, Peter Nassif.

L’entreprise offre des salaires compétitifs en plus de primes de nuit et de soir, de formation continue, d’assurances collectives, d’un fonds de pension et d’un programme de reconnaissance. Menthes Rito est ainsi à la recherche d’électromécaniciens, de journaliers et d’opérateurs de production.
«On a besoin d’embaucher dans les trois prochains mois. On est en train de prendre de l’expansion par rapport à de la production qui s’en va directement aux États-Unis», précise le directeur, ventes et marketing, Stephan Leclerc.
Interrogé à savoir si le manque de main-d’œuvre potentiel remettait en question la présence de l’entreprise à Trois-Rivières, celui-ci se fait tout de même rassurant. «On ne veut pas déménager. On va rester là. C’est juste qu’on ne sera pas capable de prendre de l’expansion», a-t-il précisé.
Quelque 80 personnes travaillent actuellement dans les installations de la rue De La Vérandrye. Pour combler la soixantaine d’emplois offerts, Menthes Rito vient donc de lancer une grande campagne de recrutement qui vise la population de la Mauricie, une opération soutenue par l’équipe d’Innovation et Développement économique Trois-Rivières, qui fait des enjeux reliés à la main-d’œuvre une priorité.
Pour en savoir plus sur les postes disponibles ou pour postuler, on peut consulter http://www.idetr.com/fr/emplois/menthes-rito-embauche.
Menthes Rito a amorcé ses activités à Trois-Rivières en 1957. Plus important producteur de menthes en Amérique du Nord, la compagnie produit des millions de livres de bonbons par année, majoritairement exportés aux États-Unis.
«Le potentiel est énorme aux États-Unis. Il faut avoir la structure organisationnelle pour démontrer qu’on est capable de suivre la parade. Mais on ne fait pas de la business du jour au lendemain. Il faut être fort dans ton suivi. C’est ça qui fait la différence pour ceux qui vont vendre. Et il ne faut pas arriver la tête basse», témoignait d’ailleurs récemment M. Leclerc dans un colloque sur l’exportation tenu à Trois-Rivières.