Le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec et l’École nationale de police du Québec sont parvenus à une entente de principe.

Le SPGQ et l’École nationale de police du Québec parviennent à une entente de principe

Québec — Le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec et l’École nationale de police du Québec sont parvenus à une entente de principe lundi, dans leurs négociations pour le renouvellement de la convention collective des quelque 105 professionnels travaillant au sein de l’institution.

Ces derniers mettent ainsi fin à près d’un an de moyens de pression.

«Après environ 35 rencontres et deux journées de blitz de négociation les 14 et 20 août, le SPGQ ira présenter à ses instances. Rappelons que nos membres de l’ENPQ étaient sans convention collective depuis mars 2015 et que cette négociation a débuté en novembre 2014», explique Richard Perron, président du SPGQ.

L’entente de principe sera présentée aux délégués syndicaux la semaine prochaine et à tous les membres de l’École nationale de police par la suite. Les détails de l’entente demeurent confidentiels jusqu’à ce que les membres se prononcent sur celle-ci.

«En revêtant les pantalons de combat ou les jeans depuis le 22 septembre 2017, les professionnels de l’ENPQ membres du SPGQ ont eu raison de manifester et de dénoncer l’incapacité de l’employeur à régler les aspects financiers dans la négociation. La détermination de nos membres a porté fruit», indique monsieur Perron.

Avec d’importants surplus budgétaires dans les coffres de l’État, le gouvernement a choisi de réinvestir dans les conditions de travail des membres du Syndicat à l’ENPQ. «Des augmentations décentes avaient déjà été octroyées aux policiers de la Sûreté du Québec et du Service de police de la Ville de Montréal. Le geste du gouvernement démontre que les professionnels de l’ENPQ ne sont pas des employés de troisième ordre qui méritent de s’appauvrir», conclut le président du SPGQ.