La Tuque soutient l’industrie forestière de la Mauricie.
La Tuque soutient l’industrie forestière de la Mauricie.

La Tuque soutient l’industrie forestière de la Mauricie

Audrey Tremblay
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste
LA TUQUE — La relance économique doit passer par un soutien direct à l’économie des régions et à l’industrie forestière, estime la Ville de La Tuque. Cette dernière a donné son appui à l’Alliance Forêt Boréale qui exige que les demandes de la communauté forestière soient incluses au plan de relance économique du gouvernement du Québec.

«L’industrie forestière de la Mauricie est un moteur économique très important. Nous demandons à notre ministre régional, M. Jean Boulet, ainsi qu’à tous nos députés et élus de la Mauricie de porter ce message auprès du gouvernement à Québec pour que nos entreprises forestières fassent partie intégrante du plan de relance économique», a indiqué le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay.

La Tuque demande au gouvernement d’agir rapidement pour soutenir l’industrie forestière québécoise en soutenant financièrement «la structure industrielle et entrepreneuriale de l’industrie forestière afin de la préserver» et en apportant des améliorations à la planification forestière du régime forestier.

La Tuque a également ciblé deux grands enjeux «afin d’assurer la compétitivité de l’industrie forestière et de diminuer les coûts de la fibre, qui ont augmenté de plus de 30 % depuis l’instauration du nouveau régime forestier en 2013».

On exige la révision en profondeur du régime forestier dont les objectifs, qui ont guidé sa création, «ne sont pas en voie d’être atteints».

Des changements sont demandés notamment dans la Planification et harmonisation, dans les règles de fonctionnement du Bureau de mise en marché du bois et dans la rente annuelle.

La Haute-Mauricie souhaite également que des actions soient posées concernant les besoins en main-d’œuvre.

«L’industrie forestière emploie plus de 60 000 personnes au Québec. Elle fait face à des enjeux importants de main-d’œuvre, en forêt comme en usine, autant en ce qui a trait à la relève, qu’au recrutement et à la rétention, ainsi qu’à la formation. L’industrie a besoin du soutien du gouvernement afin de la faire reconnaître comme étant verte, durable, stable et offrant des perspectives d’emploi prometteuses», indique la Ville dans un communiqué.