Julie Lemieux quittera la SADC de Maskinongé le 4 juillet.

La SADC de la MRC de Maskinongé se cherche un nouveau directeur général

Louiseville — La Société d’aide au développement des collectivités de la MRC de Maskinongé doit trouver une nouvelle personne à la direction générale. Julie Lemieux vient d’annoncer qu’elle quittera ses fonctions le 4 juillet afin de prendre un peu de temps pour elle et de réfléchir à son avenir professionnel.

Ce n’est ni en raison d’une mésentente avec l’équipe ni parce qu’un nouvel emploi l’attend sous peu que Julie Lemieux lèvera bientôt les voiles. Elle est simplement rendue à une étape dans sa vie qui l’amène à faire un bilan de ce qu’elle a réalisé jusqu’à maintenant et à se questionner sur les futurs défis à relever.

«Je suis à la SADC depuis 18 ans. Ça a été 18 belles années, mais j’ai fait le tour. J’avais le goût de me recentrer sur ma famille et sur moi. Et ce n’est pas parce que ça ne va pas bien à la SADC, au contraire. C’est une équipe extraordinaire, le conseil d’administration est solide. Je veux prendre le temps de savoir si je veux occuper un poste semblable, un autre poste de gestion. C’est un cadeau que je me fais», raconte Mme Lemieux.

Cette dernière a notamment été coordonnatrice en développement local à la SADC. Elle avait pris la relève de Marie-Josée Suzor en juin 2011 à la direction générale, d’abord à titre intérimaire. Elle avait été confirmée à la direction générale en février 2012.

Julie Lemieux a été impliquée de près dans différents dossiers à la SADC comme la revitalisation du centre-ville de Louiseville, le rallye-découverte et le développement durable.

«Je suis fière de ce qui a été accompli. Une nouvelle direction ne peut qu’apporter du positif. Qu’il y ait de la nouveauté, ça permet d’aller plus loin. Le changement n’est jamais mauvais, ça va amener un nouveau souffle», estime Mme Lemieux, heureuse de sa décision, mais peinée de quitter une équipe qui représente sa «deuxième famille».

Patricia Claveau, présidente du conseil d’administration de la SADC, admet que la décision de Julie Lemieux constitue une surprise.

«Ça allait super bien avec elle! C’est une grande perte pour l’organisation. Mais c’est un choix personnel. C’est un poste qui demande beaucoup et elle a le goût de faire autre chose. On comprend et on accepte.»

Le processus de succession se mettra en branle rapidement. Le poste sera affiché dès la fin de la prochaine semaine et le conseil d’administration souhaite avoir trouvé le candidat idéal ou la candidate idéale en juin.

«Dans son souci de bien faire les choses, elle quitte en juillet, après l’assemblée générale annuelle, précise Mme Claveau. Ça nous laisse le temps de nous organiser et c’est apprécié.»