Voici les finalistes et des membres de l’organisation du 33e Gala Radisson.

La jeunesse à l’honneur

Trois-Rivières — Le 33e Gala Radisson de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières met en vedette de nombreuses personnes d’affaires âgées de moins de 40 ans.

Ce vent de fraîcheur est souligné par Marie-Pier Matteau. La directrice générale de la chambre trifluvienne remarque la présence de ces jeunes gens d’affaires dans plusieurs catégories.

«Je suis impressionnée par le nombre de jeunes entrepreneurs âgés de 30 à 40 ans qui sont finalistes au gala. Ce sont des gens qui osent. Et on a reçu beaucoup de dossiers de qualité cette année. Ça a été un beau défi pour le jury et ça démontre la vitalité et le dynamisme des entrepreneurs», estime Mme Matteau, en précisant qu’environ 50 dossiers de candidature au gala ont été déposés.

Parlant du jury, l’organisation du gala y va d’une nouveauté cette année. Henri-Paul Rousseau, ex-vice-président du conseil de la Société et de la Corporation financière Power , est le président d’honneur du comité de sélection.

«C’est une belle fierté, déclare Mme Matteau. M. Rousseau a une bonne connaissance du secteur entrepreneurial et ça nous donne une plus-value.»

Dix catégories, cinq prix Hommage
Le 33e Gala Radisson décerne des prix dans 10 catégories et remet cinq prix Hommage, dont les personnalités féminine et masculine. L’organisation conserve le même nombre de prix pour ce gala qui affiche une belle pérennité.

«Je pense que le gala est encore à propos. Il n’y a pas beaucoup de moments où on met les entrepreneurs en lumière. C’est la fête des entrepreneurs, des gens qui, au quotidien, n’ont pas de tape dans le dos. On célèbre le succès entrepreneurial», rappelle Mme Matteau, qui attend environ 550 personnes à ce gala présenté le vendredi 16 février à l’hôtel Delta.

La conférence de presse annonçant les finalistes du Gala Radisson a eu lieu mercredi matin, alors qu’on apprenait quelques heures plus tôt que le salaire minimal va passer de 11,25 $ à 12 $ l’heure à compter du 1er mai. Tout en reconnaissant que le milieu se retrouve dans une bonne période économique, Mme Matteau croit que cette hausse amènera une certaine pression sur des entrepreneurs, mais devrait faciliter le recrutement de main-d’œuvre, un enjeu majeur pour assurer la croissance des entreprises.