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Donald Martel
Donald Martel

Impact économique de la COVID dans Nicolet-Bécancour: «On a vraiment limité les dégâts»

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
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«On a vraiment limité les dégâts et même, il y a eu des belles expansions.» Voilà le constat qu’a fait le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, sur l’impact économique de la pandémie dans sa circonscription lors d’une conversation, lundi, avec les membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec.

Selon lui, la région n’a pas souffert énormément au plan économique. «Il n’y a pas eu beaucoup de fermetures d’entreprises. Tout le monde a pu pratiquement continuer à produire. C’est sûr qu’il y a eu des périodes un petit peu plus difficiles pour nos commerces et restaurants, mais le support qu’on a fourni a pu les aider à passer au travers», a-t-il affirmé.

D’un point de vue de l’État, dit-il, «on a mis en place les conditions qui sont nécessaires pour relancer l’économie». «Pour la création d’entreprises, on a équipé de façon très correcte nos Accès entreprises Québec, les anciens CLD», a souligné M. Martel.

Celui-ci n’a pas manqué de rappeler «la chance d’avoir dans notre comté, sur notre territoire, le parc industriel de Bécancour, un poumon pour créer des bons emplois».

Dans son allocution, le député caquiste a mentionné différents projets majeurs tels que Nouveau Monde Graphite, le Groupe NEAS et Virentia. Dans ce dernier cas, M. Martel dit s’attendre à que d’ici l’an prochain, «on annonce un autre 150 à 200 millions de dollars», après la première phase d’une cinquantaine de millions de dollars qui vient d’être lancée.

Immigration, services de garde, hébergement touristique et virage technologique des entreprises : voilà autant d’autres sujets qui furent abordés durant la rencontre virtuelle.

Une participante a même questionné le député Martel sur la vaccination obligatoire. «Ce n’est jamais arrivé dans l’histoire qu’on ait forcé la vaccination et il n’a jamais été question de forcer les gens à se faire vacciner».

Et par rapport à la santé mentale, le conférencier du jour dit avoir l’impression «qu’en milieu rural, on passe à travers un peu plus facilement».